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Le fameux bouclier de Brennus

  • Kitano
L'équipe du Stade français avec le Bouclier de Brennus après leur victoire en finale du Top 14, samedi 9 juin. | AP/CHRISTOPHE ENA
AP/CHRISTOPHE ENA
L'équipe du Stade français avec le Bouclier de Brennus après leur victoire en finale du Top 14, samedi 9 juin.
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K
avec en lien bien entendu Moscato ;-)
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T
oui je te préparerai quelques articles + les comm !
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K
Ce matin j'ai lu le commentaire sur LIBE et le MONDE, j'aurais voulu le mettre sur le blog mais au vu de ton comm d'hier cela me paraissait fade ... et à lire celui-là, j'avais raison :on VEUT comme commentateur TEACHE A pour la Coupe du Monde !
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T
Comme d’habitude Clermont Ferrand a perdu, c’était leur huitième rendez-vous en finale, toutes perdues !  Avec Dax,  Clermont Ferrand est le seul club de la cour des grands a n’avoir jamais été sacré. A croire que la «  chanson pour l'Auvergnat » passe en boucle dans leur tête et qu’ils répondent encore et toujours à cette injonction de Brassens.  Alors, comme un seul homme, l’équipe des jaunes et bleus laissa, une fois de plus et sans façon, les Parisiens toucher le «  bout de  bois » !Le temps fort du match ce sont les choix de l’entraîneur parisiens Fabien Galthié, qui remplacera en cour de partie  son n° 8 et sa deuxième ligne. Coup de poker réussi, c’est ça le coaching.  Le seul  perdant, selon moi, au stade Français, c’est David Skréla. Match raté, finale ratée,  entraîneur le sortira, avec bonheur, au bout de 50 minutes, David devrait rester à la maison et regarder les bleus prendre le chemin de la coupe du monde sans lui.Autre temps fort, et qui restera dans les annales de l’aventure humaine qu’est le rugby, c’est l’intensité dans l’attitude et dans le regard de Christophe Dominici, pour donner de l’énergie et du courage à ses coéquipiers, surtout quand son équipe revient à 6 points de Monferrand. A ce moment du match, et peut être lui seul, Christophe sait que c’est possible, il reste un peu plus de 30 minutes à jouer…J’espère retrouver ces images rares, où on peut lire sur l’expression de son visage qu’on a fini de rigoler. Depuis 1982 je n’avais pas vu une telle force se dégager de l’attitude d’un compétiteur, c’était Karl-Heinz Rummenigge. Je revois encore les images, de ce joueur qui s’échauffe le long de la ligne de touche. Wikkipédia en témoigne aujourd’hui : « Quand le Munichois fait son entrée lors de la prolongation, sa volonté contagieuse fait le reste …/… » Les vieux comme moi connaissent la suite…je ne m’en suis jamais complètement remis…La volonté est contagieuse, à méditer.
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