BALI 7 : holidays

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Voilà, le compte à rebours n’a pas commencé mais la fin s’annonce.

Tout d’abord pour le short de Bali qui a fini sa course à son point d’origine.

Ce soir, j’entends des feux d’artifice. Notre voisin est rentré, il n’est pas tard. Il est vraiment discret. Une chance de l’avoir comme voisin depuis si longtemps. Nos horaires cadrent presque, ce qui fait que nous ne gênons pas.

Après la fin d’une époque avec ce short fait sur mesure au XXe siècle, la fin d’Internet. En passant dans la Benesari, une boutique qui avait Internet haut débit va fermer. C’était la plus chère de la rue. C’était à cet endroit que Papa s’était arnaquer pour l’achat d’une carte sim et sa recharge. Pour cette affaire, il avait réussi à se faire rembourser. L’autre fermeture aura lieu dans 4 jours, c’était l’agence avant les jus de fruits, où Papa aura passé des heures, voire des jours si l’on cumule les heures.

Il fallait avoir un micro il y a deux ans avant 20 heures sous peine de devoir attendre longtemps, surtout le week-end. Papa avait remarqué un fait, lorsqu’il avait fini son temps, le podcast continuait, il restait donc pour écouter les émissions de radio, le plus souvent les informations. Un jour de forte affluence, ils s’en sont aperçus et cela a été fini !

Le prix était compétitif et le matériel aussi. C’était le seul endroit pour avoir un lecteur de carte sd pour programmer les photos de la Marmotte. Cette année, il n’y a pas eu de photos programmés, enfin pas encore !

Un lieu de plus sur la liste noire. C’est le marchand de friture. Enfin, je devrais dire la marchande car pour le même prix, on a eu beaucoup moins de friture que d’habitude. En plus, cela sera meilleur pour la santé car l’huile on la ressent beaucoup plus que dans le restaurant japonais en prenant par exemple du poulet frit.

Petit à petit, je vois Papa ranger des affaires. Ses vêtements sont passés dans l’intérieur de la porte du meuble, les livres ont presque disparus dans la valise, ce qui n’est pas le cas de ses chaussettes et sous-vêtements qui eux ont finis à la poubelle. Il repartira léger, au moins sans son sac en cabine.

On est allés voir ce matin, un grossiste en lunettes puis les petites boutiques. Si dans le passé Fred avait trouvé dans une rue des lunettes à 10 000 roupies, chez le grossiste elles le sont à 50 000 et dans les petites boutiques jusqu’à quinze fois plus cheres !

En France, pour la même qualité de plastique, on les trouve deux fois moins chères. C’est aussi l’une des raisons pour laquelle ces magasins vont disparaître.

Avec Papa, on est allés dans une boutique où il avait acheté il y a deux ans une paire de chaussures pour moins de dix euros. Le souci, c’est qu’au bout de deux fois, une chaussure se fendait sur le côté et lors de la quatrième fois, c’est la semelle du côté gauche qui se désolidarisait. Sans espoir car avec peu de mots – le vendeur ne sachant pas parler anglais – il a expliqué le problème et les chaussures ont fini dans la poubelle car depuis longtemps il ne faisait plus de chaussures pour hommes et le personnel toujours jeune devait avoir changé et avoir encore moins de mémoire !

Une nouvelle raison d’acheter en France. Par contre, il y avait des chaussures pour femmes à 15 000 roupies.

Après cet intermède, il était temps de manger. Nous sommes allés au restaurant japonais où Papa a finalement atteint ses dix repas répartis entre sushi et sashimi set qui lui permettront d’avoir un repas ou plutôt des shushis offerts la prochaine fois, qui sera d’ailleurs la dernière !

Nous nous sommes encore mis dans la salle des tatamis où sont venus dans la deuxième table des russes avec une enfant avec des cheveux blonds fin mais avec un visage moins avenant que le mien.

Lorsque j’ai fini de manger mon porc teryaki et quelques morceaux de shashimi de Papa, je me baladais dans l’allée, puis je suis rentré en cuisine pour être pris dans les bras d’un des cuisiniers qui me montrait les ustensiles. Je suis reparti de là avec une soucoupe de cacahuètes ! Je n’en avais jamais mangé car cela peut être allergène, mais aujourd’hui, j’ai pu découvrir cela, j’aime bien !

Cet après-midi, entre autres, j’ai été pris en photos par deux filles. L’une d’elles avait la particularité de porter … des gants ! Au mois d’août ! Elles étaient contentes d’être prise en ma compagnie. J’ai toujours autant la côte avec les masseuses de la Benesari. Il y a toujours la femme catholique qui me fait rire car elle me chatouille. Je la cherche toujours lorsque l’on passe. Mais Maman l’apprécie moins car une fois, elle m’a pris pour m’emmener dans le salon !

Oui, il y en a qui exagère !

Par hasard mais Kuta est petit on a revu Fred et ses amis. On a d’abord continué notre chemin pour ensuite les rejoindre. Notre destination était un jus de fruits. Lorsque l’on est revenu, on est restés un moment avec eux. Ils nous ont raconté une partie de leur périple dans la jungle. Green life est une association qui fait de l’éco-tourisme en achetant des parcelles de terre pour construire des bungalows sans eau, ni électricité. Ses amis sont passés de la « vraie » jungle (sic) à la jungle tout court de Kuta !

Papa a demandé à Fred de booker une de ses connaissances indonésiennes pour que l’on est un taxi pour une journée et visiter quelques endroits. Cela est possible en agence mais le prix est plus cher (450 000 roupies), il faut six personnes et surtout le tour comporte pour la moitié des lieux marchands. Avant de partir, découvrir d’autres images de Bali dont les fameuses rizières.

Découvrir encore et encore, jusqu’au dernier jour et jusqu’au prochain voyage.

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