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Pour tout amoureux de cinéma, la découverte de Vodkaster est une bénédiction ! Ce site français 2.0 et (semble-t-il) plein de bonnes intentions propose un catalogue vidéo de scènes remarquables du 7ème art.

Quelques minutes de “Sailor & Lula”, quelques répliques de Despléchin, le tout dans une bonne qualité visuelle et sonore. Chaque séquence est savamment renseignée : acteurs, contexte narratif et autres tags. Pour le participatif, chacun peut éditer ses propres extraits fétiches au sein du catalogue proposé par le site (300 films pour l’instant, négociés avec les ayants droit) ou en allant les piocher sur Youtube.

Mais le plus passionnant, ce sont les playlists : chacun peut classer des scènes ensemble selon son bon vouloir. Et vous voilà parti pour de gourmandes découvertes cinéphiles : les meilleures scènes de vampire, les 1001 façons de filmer un rapt , les meilleurs dialogues de négociations diplomatiques (mais si, c’est intéressant !). Vodkaster est une preuve que les vidéos sur le net peuvent très bien s’accommoder à la sauce culturelle.

D’accord, mais avec quel modèle économique ? Selon Cyril Barthet, le boss de cette start-up, “des extraits de 3 minutes ne cannibalisent pas les marchés traditionnels du film et doivent donner “soif de cinéma”, de découvrir de nouveaux films et de les acheter en DVD, VoD…” Les ayants droits attendent donc de cette mise à disposition gratuite un retour en terme de ventes et Vodkaster espère se rémunérer via une commission sur la vente en ligne. En attendant la publicité (”avec parcimonie”) pour l’été prochain.

 

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