Les achats de DVD ont baissé au cours du premier semestre 2006 de 11,1 %, représentant 684 millions d'euros, selon le baromètre CNC-GFK. Il s'est vendu 56,1 millions de DVD (- 10,6 %) au cours de cette période. De juillet 2005 à juin 2006, le marché a chuté de 12,8 % en valeur (à 1,69 milliard d'euros) et de 4,3 % en volume (à 134,7 millions d'unités). Apparu en 1986, le marché de la vidéo a commencé à baisser en 2005.

Les films, qui représentent 56,8 % du marché, se vendent moins bien qu'auparavant (- 17,8 % par rapport au premier semestre 2005). Ce qui profite aux fictions télévisées, à la musique, aux films pour enfants et aux DVD humoristiques. Le recul du cinéma français est plus limité que celui des films américains.

Le prix moyen du DVD s'est stabilisé à 12,27 euros, après une baisse régulière observée depuis plusieurs mois. Les offres de DVD à très bas prix ont diminué.

Les meilleures ventes sont, depuis janvier, Le Transporteur 2 de Louis Leterrier et Les Bronzés 3 de Patrice Leconte pour les films français. Pour les films américains, il s'agit de Narnia d'Andrew Adamson, du dernier opus d'Harry Potter, de Mr and Mrs Smith de Doug Liman, de Charlie et la Chocolaterie de Tim Burton, King Kong de Peter Jackson et La Guerre des mondes de Steven Spielberg.

Les aides publiques. Le CNC accorde près de 11 millions d'euros d'aides aux éditeurs vidéo.

Les standards technologiques. Le DVD représente plus de 99 % du marché, la VHS ayant quasiment disparu. Deux standards concurrents et incompatibles ont été mis au point, par Matsushita (HD DVD) et par Sony (Blue Ray), pour les futurs DVD haute définition.
Studio Canal est le premier éditeur vidéo français à lancer une dizaine de titres en HD DVD.

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