LE BON LA BRUTE ET LE CINGLE

  • Kitano
  • Films

Le western oriental coréen sur-vitaminé dans l’action oublie le scénario. Référence plus qu’hommage et surtout trop de longueurs.


Après le western classique, le nouveau western moderne où comment transposer un des films de Sergio Leone dans la Mandchourie avec une forte teinte tarantinoesque.

 

Les trois lignes qui lancent le sujet nous sont données dès la première minute avec une carte aux trésors ( !) devant être remise à une personne mais qui sera volée dans le train. Trois personnages vont se chercher, se croiser, se retrouver.

 

Si les vingt premières minutes peuvent faire illusion les cent autres non : la caméra virevoltante commence à lasser autant que les invraisemblances de l’histoire ne voulant aboutir qu’au duel triangulaire final.

 

Certes, il y a de la technique mais pas d’âme et pas de structure scénaristique. On pourra s’amuser à rechercher les références cinématographiques (« il y en a qui ont un pistolet et d’autres qui creusent, eh bien Toi tu creuses ») mais l’ensemble reste décevant avec peu d’intérêt.

 

Kiw Jee-Woon cinéaste coréen, connu pour 2 SŒURS et A BITTERSWEET LIFE s’est laissé entraîner par son western oriental sur-vitaminé dans l’action en oubliant le scénario consistant plus à une base qu’à un hommage 40 ans après LE BON, LA BRUTE ET LE TRUAND.

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