Semaine Comprendre la notion de pouvoir d'achat

  • Kitano

La Délégation pour la planification du Sénat confirme, dans un document d’information de décembre 2006, que le pouvoir d’achat a connu une évolution plus « heurtée » depuis 2002 (+0,9 en 2003, +2,2% en 2004, 1,1 en 2005 et de l’ordre de +2,2% en 2006). Pour illustrer le décalage entre inflation mesurée et perçue, l’étude met notamment en relief l’augmentation des prix de produits et de services spécifiques particulièrement visibles (énergie et services), l’effet « qualité » relevé par le CNIS, ainsi que la pondération jugée « restrictive », du coût du logement, fixée par l’INSEE à 6%.

Bien que n’étant pas exempts de critiques, de nouveaux indices de pouvoir d’achat déduisent du RDB les dépenses « contraintes » et mesurent le pouvoir d’achat du consommateur. Le Bureau d’informations et de prévisions économiques (BIPE) propose, depuis 2003, un indicateur du « pouvoir d’achat libéré » qui permet le calcul d’un indicateur du pouvoir d’achat « effectif ». En 2006, ce pouvoir d’achat « effectif » aurait augmenté de 0,5% (contre 2,3% du pouvoir d’achat global des ménages de l’INSEE). L’indice du pouvoir d’achat de l’Institut national de la consommation (INC), basé sur un IPC dont la part du loyer est de 20%, conclut à une augmentation du pouvoir d’achat de 0,9% entre juin 2005 et juin 2006.


Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
à bientôt car sans Toi, c'est pas pareil ! -  Hébergé par Overblog