Sortie aujourd'hui

  • Kitano

  Un ancien policier en instance de divorce, démissionnaire à la suite de la mort de son collègue dont il est responsable, trouve un emploi de gardien de nuit dans un grand magasin désaffecté où les miroirs sont plus que maléfiques.

Après le prologue, c’est à UNE NUIT AU MUSÉE que l’on pense mais version schizophrénique à laquelle s’enchaîne la possession. Cela ne m’a guère étonnée de lire au générique que le film est inspiré d’un film coréen (INTO THE MIRRORS – 2003), Alexandre AJA continuer sa filmographie américaine de remake après celui de Wes Craven (LA COLLINE A DES YEUX) et avant PIRANHA en 3D.

 

Sur l’écran, c’est un produit référencé avec une histoire programmée, une fin formatée (à l’exception de l’épilogue) pour une durée trop longue. Le scénario inclut un zeste de Freddy (personnage issu de pervers), de Malédiction, de maison hantée, de films japonais (Dark Water) sans oublier les colombes (mais pas celles blanches de John Woo).

 

Mirrors

Il y a surtout un manque de cohérence : soit on est dans un délire, soit dans le paranormal. Le mélange des deux (dossier de presse port-mortem, miroirs communicants, balles impuissantes) n’est pas crédible. D’autant plus que le thème de la famille va devenir prédominant, on pense à des blockbusters sans aucune saveur (LA GUERRE DES MONDES, LE JOUR D’APRES). Dans cette logique, la fin est plus explosions qu’explosive avec un Kieffer Sutherland producteur exécutif qui se la joue à la Bruce Willis.

 

Bien que réalisé par un français MIRRORS correspond à un cinéma mondial qui ne laissera aucun souvenir.

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