THE DEATHS OF IAN STONE

  • Kitano
  • Films

Ce 18e film marque la fin de l’été du cinéma en Asie durant mon voyage. Dans le centre commercial de luxe Siam Parangon, sachez que vous pouvez avoir un siège VIP pour plus de trois fois le prix normal, ce qui fixe le prix du fauteuil à celui d'une place en France. Puisque quantité ne signifie pas qualité, voici une nouvelle variation sur le même thème d'un produit certes pas indigne, mais pas intéressant.

D'emblée, la signature d'une production Stan Winston (décédé en juin de cette année) explique la structure du film et son rapprochement avec le monstre de Predator (1987).

Ian va voir sa vie changer après une nuit ou il trouve, sous la pluie, ce qu'il croit être un homme. Bien sûr son téléphone portable (comme par la suite) ne fonctionnera pas pour appeler les secours. Á partir de cet évènement, il va mourir plusieurs fois pour se réveiller toujours vivant mais changé. Bientôt, il va découvrir la cause de ses tourments qui tournent à l'obsession.

Le scénario va partir sur diverses pistes : celle de l'immortalité (on se souviendra de UN JOUR SANS FIN), du temps arrêté, des monstres (avec une esthétique vestimentaire à la MATRIX) qui ont un appendice comme celui des 'nécromutants' de THE MUTANT CHRONICLES. Le point faible tient surtout à ne pas faire passer comme schizophrénie ce qui arrive à Ian et de ne pas pouvoir donner d'explications crédibles face à une réalité.

Les monstres, sont un croisement de morts-vivants, vampires et predators. Heureusement, il y a toujours un gentil prêt à aider ainsi qu'une jolie blondinette. Le film finit comme il a commencé sans que cela soit plausible, comme si une mince histoire servait de caution aux trucages numériques.

THE DEATHS OF IAN STONE est une série B que ne peuvent sauver les effets spéciaux sans pour autant lui donner une quelconque identité.

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