Semaine Alain Robert

  • Kitano

Des erreurs, Alain Robert en a commis. En 1982, il a deux accidents :

Le plus grave : une chute de quinze mètres la tête la première.
La cause : un noeud mal fait qui lâche lors d’une descente en rappel.
Résultat : Cinq jours de coma et des fractures multiples aux crâne, nez, poignets, coude,
bassin et talons. Le pronostic des médecins n’est pas réjouissant :
« ce garçon ne pourra plus jamais grimper ».
Les séquelles : un vertige dû à un problème d’oreille interne.
Aujourd’hui, la sécurité sociale le considère comme invalide à 60%.


Grâce à un mental hors pair, un an après son accident, Alain Robert grimpe à nouveau et atteint le plus haut niveau dans sa discipline. Patrick Edlinger lui remet le prix de la Performance Sportive au Festival de Janssens en 1991. Deux ans plus tard, il reçoit le prix du C.I.O ( Comité Olympique International) pour la performance d’un athlète, remis par Juan Antonio Saramanche. La même année, il obtient le record du monde de difficulté en escalade solo dans les gorges du Verdon.

Un sponsor, Sector, dont la communication est basée sur l’extrême lui propose de faire un documentaire dans lequel il doit grimper des gratte-ciel.

En 1994, Alain Robert grimpe sa première tour à Chicago. Ce sont ses débuts de grimpeur urbain. Alain se rend compte qu’il aime grimper ce qui semble impossible et que cela peut être pour lui une façon de pouvoir enfin vivre de sa passion. Il enchaîne tours sur tours aux quatre coins de la planète et du même coup visite de nombreuses prisons du monde car il lui semble difficile d’obtenir des autorisations. Qu’à cela ne tienne, Alain Robert « préfère les séjours en prison aux séjours à l’hôpital ». Aller à la rencontre des gens, qu’ils soient prisonniers, pauvres des bidonvilles, rois ou présidents, cela fait aussi partie de sa motivation.

 

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