Rétrospective cinéma 2007, la première liste

  • Kitano
  • Films
Ce soir au Masque et la Plume va  être remis symboliquement le  Prix des auditeurs du Masque  et la Plume  2007.
Pour ma part, voici la première partie de liste de ma sélection des films vus en 2007.

Film de commande avec ses 33 court métrages de 3 minutes commandés par Gilles Jacob aux différents réalisateurs du monde, c'est une véritable ode d'amour au cinéma et une réjouissance (presque) sans faille pour le cinéphile.


Après le poème cinématographique qu'était ELEPHANT suivi de l'étouffant LAST DAYS, Gus Van Sant réutilise sa virtuosité qui pour autant commence à perdre du souffle. Il délaisse avec PARANOID PARK une fois de plus les émotions et le film paraît froid, comme un exercice de style réussi qui pourrait tourner en boucle.




PERSEPOLIS, premier film d'animation de Marjanne Satrapi (et de Vincent Paronnaud) tiré de sa bande dessinée, est le film français de l'année avec le personnage d'une grand-mère inoubliable à la voix de Danielle Darrieux. Autobiographie aux fleurs de jasmin et aux larmes orientales sur le fond de l'histoire iranienne des révolutions religieuses.



Renouveau du cinéma allemand (l'année a commencé avec REQUIEM), le premier film de Florian Henckel von Donnersmarck décrit l'Allemagne de l'Est des années 80 et la e police secrète dont la vie d'un de ses éléments va être changé lors d'une enquête. Talent et profondeur historique sont présents.




Encore un premier film et encore une réussite, si ce n'est LA réussite concernant les 'biopics'. Après le LAST DAYS de Gus Van Sant racontant les derniers jours (imaginés) de la vie de Kurt Cobain, Anton Corbjin dans un noir et blanc qui nous ramène au Manchester de la fin des années 70, nous présente la vie de l'icone rock, gothique, romantique qu'était Ian Curtis chanteur du mythique JOY DIVISION, groupe référence de la cold-wave. Plus qu’un film rock, qu’un film sur la vie d’un chanteur, qu’un film musical, Anton Corbijn a réalisé un film d’une sensibilité amère sur un destin. La tristesse et les larmes sont présentes dès que résonne l'air de la dernière chanson du film (Atmosphere).



Deuxième tendance de fond après les premiers films, celle des réalisateurs vieillissants mais ô combien inspirés. Commençons par Sidney Lumet qui avec 7h58 CE SAMEDI LA (mon 63e et dernier film vu de l'année) livre un film impressionnant, s'emparant de l'effect diffracté pour une histoire au scénario parfait de spirale infernale. L'histoire familial se retrouvera dans la seconde partie de liste avec des acteurs encore plus impressionnants que Phillip Seymour Offman.


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