Cinéma A HISTORY OF VIOLENCE

  • Kitano
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Les mystères de l’Ouest

David Cronenberg doit apprécier Cannes lui qui avait créé la polémique avec un des films les plus perturbants de l’histoire du cinéma : CRASH. Après EXISTENZ, série B d’anticipation, on pourrait dire qu’il récidive avec son nouveau film A HISTORY OF VIOLENCE.

 Là encore, le film est revenu bredouille de Cannes, à juste titre. Le scénario, tiré d’une bande dessinée montre ses limites dans la profondeur des caractères du personnage principal et c’est le point faible du film.

A la différence d’un KEANE à l’interprétation fiévreuse, la double personnalité de ce père projeté héros local suite à la mise hors état définitive de deux voyous sans états d’âme, est difficile à accepter.

 La thématique Cronenbergienne de la transformation est présente avec l’aspect psychique, psychologique, mais aussi génétique, familial que la scène final va alourdir. On se souvient dans les deux scènes d’amour du couple de la référence à Crash mais de manière édulcorée avec comme idée que plus le corps s’exprime sauvagement, meilleur en est le plaisir.

 La violence portée par les individus serait présente donc présente quoi que l’on veuille cacher à l’image d’un pays qui s’est fondée sur celle-ci, sorte d’anti-Mickael Moore, dont on peut remarquer les réactions du père face aux médias. Dans les deux cas, la conclusion n’est pas probante.

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