La liste 2005 (1ere partie)

  • Kitano
  • PoP

10     LES NOCES FUNEBRES  et TROIS ENTERREMENTS

 

 

9         TOKYO GODFATHER

 

 

8         LE PETIT LIEUTENANT  

 

 

7         ADRESSE INCONNUE

 

 

6         CHARLIE ET LA CHOCOLATTERIE

 

 

 

 

 

 

 

Presque 40 films cette année vus dans salles obscures. Cela faisait bien longtemps.

 

 

Cette année pas de souci pour établir tellement la liste contrairement à l’an dernier où l’on retrouvait Tim Burton (BIG FISH) et Arnaud Despleshin pour ROIS ET REINES, deux chef-d’œuvre qui marqueront la carrière de ces cinéastes et la nôtre pour ceux qui ont de la sensibilité, puisqu’il semble que le Big fish soit plutôt un film de garçon !

 

Les oubliés se comptent au nombre de 3 : QUAND LA MER MONTE (film de Yolande Moreau, touchant) ; LA VIE AQUATIQUE qui mérite d’être revu avec un humour dynamité et un Bill Murray au sommet, inoubliable ; enfin le LAST DAYS de GUS VAN SANT tellement prenant qu’il en est étouffant, un de ces films que l’on n’a pas envie de revoir tellement il m’est mal à l’aise (la fois précédent, ce fut avec le dernier ALMODOVAR :la mauvaise éducation).

 

Bien sûr que j’aime Tim Burton, c’est comme KITANO ! Cette année fut un plaisir de retrouver Tim avec la suite de L’ETRANGE NOEL DE MONSIEUR JACK ou plutôt sa variation. Avec CHARLIE … Tim adapte fidèlement le livre et nous donne une vision sociale avec son acteur fétiche Johnny Deep.

 

Côté animation, un réel plaisir et un enchantement avec TOKYO GODFATHER que je ne peux que vous conseiller de voir en dvd. Pas dans la liste de justesse mais toujours dans l’animation WALLACE ET GROMIT est un plaisir !

 

Le cinéma asiatique est présent cette année avec Kim ki-Duk avec ADRESSE INCONNUE, cinéaste coréen qui a brillé avec LOCATAIRES (malheureusement pas vu) et beaucoup moins avec L’ARC cette année.

 

Une réussite pour le premier film de Tommy lee jones et cette histoire de rédemption sur fond social. Jim Jarmush lui a préféré mettre à l’épreuve Bill Murray (immense vous dis-je) avec sa recherche sur une paternité qu’il ignorait. Plus une recherche de soi-même et d’un bilan sur les années passées qui se retrouvent dans la structure de courtes histoires qui est le style (et aussi la limite) de Jarmush.

La suite demain ...

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