La colline où les militaires Arméniens prisonniers ont été abattus par les Azéris se trouve à « Hovaz 1 » près des positions d’Ishkhanasar affirme Siranush Sahakyan

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La partie arménienne a déjà découvert que la vidéo partagée hier sur les réseaux sociaux, dans laquelle des images de la fusillade de prisonniers de guerre Arméniens froidement abattus par les soldats Azéris qui ont été diffusées, a été réalisée sur l’une des positions d’Ishkhanasar, à la hauteur « Hovaz 1 ». Ishkhanasar, est un village de la région de Syunik au sud de l’Arménie, à quelques kilom-mètres de Sisian.

Siranush Sahakyan, représentant des intérêts des prisonniers de guerre Arméniens, présidente du Centre de droit international et comparé, en a parlé lors d’une conversation avec le site "Haykakan Jamanak » (Temps arménien).
Selon elle, il existe également des faits clairs selon lesquels il y a 10 jours, l’armée azérie a distribué des photos de cette région sous le nom d’Ishkhanasari.
« Nous avons déjà identifié deux soldats abattus, que l’on peut voir dans la vidéo partagée par les Azerbaïdjanais, avec leurs effets personnels et leur emplacement. En d’autres termes, il est clair qu’il était à Ishkhanasar. Nous avons facilement identifié deux militaires, il n’y a pas de problème avec les autres, car on sait dans quelle position ils se trouvaient. Les deux militaires identifiés étaient des appelés. La vidéo montre qu’il y avait 9 militaires en poste, dont 4 ont été abattus. Cependant, il y a d’autres prisonniers Arméniens dans la vidéo partagée » a-t-elle dit.

Selon Siranush Sahakyan, il existe des preuves claires que le tir sur les prisonniers a été effectué par l’unité « Commando », qui est formée par des commandants turcs.
Selon elle, son équipe travaille actuellement sur des preuves à présenter à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Ils tenteront d’accroître la responsabilité du tribunal dans le cadre de l’affaire liée à la guerre de 44 jours, qui est déjà examinée à la CEDH, afin que les normes puissent être modifiées.

Le défenseur des droits humains a souligné qu’il existe déjà des noms confirmés de 17 captifs qui se trouvent en Azerbaïdjan. Cependant, selon elle, leur nombre est supérieur, car il y a plus de personnes représentées que confirmées.
Pour rappel, hier une vidéo a été diffusée sur les réseaux sociaux, dans laquelle il y avait des plans de soldats azerbaïdjanais tirant sur un groupe de prisonniers Arméniens. Source Armtimes.

Krikor Amirzayan

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