MADRE

  • Kitano
  • Cinéma

Lors de son film précédent, EL REINO, je reprochais un scénario qui ne devenait pas crédible avec une durée trop longue et un côté maladroit pour le personnage principal. Deux ans après, je peux appliquer les mêmes critiques en accentuées pour le nouveau film de Rodrigo Sorogoyen.

 

Soit une espagnole qui entend une dernière fois de France, son fils de 6 ans sur une plage, au téléphone car son père l’a laissé seul. On la retrouve 10 après, sur la plage, elle est responsable d’un bar. Elle croise un adolescent vers qui elle va se rapprocher.

 

Rien ne sera énoncé (mort de l’enfant, reconnaissance de celui-ci adolescent) car rien n’est vraiment écrit et crédible, la disparition de l’enfant, cette relation qui oscille entre relation incestueuse ou manque psychologique, le retour du père. Les personnages sont tous typées : la mère avec une aridité des sentiments, l’adolescent jouant au psychologues, le copain compatissant et aimant, la famille dépassée et butée, la petite copine dédaigneuse mais jalouse. On ne peut sauver que l'interprétation de l'actrice principale Marta Nieto.

 

Rien ne cadre dans ce chapitrage avec la vue de la mer et encore moins l’épilogue. Une nouvelle fois, cette histoire écrite à quatre mains (Isabel Peña) n’en finit pas de finir, c’est deux minutes de moins que le film précédent mais cela en paraît vraiment plus !

 

La mer

La mer

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