LIGHT OF MY LIFE

  • Kitano
  • Cinéma

Casey Affleck acteur, devient acteur-réalisateur dans ce croisement entre La route et Leave no trace. Un portrait d’un père parfait qui veut protéger sa fille pas encore adolescente, en période post apocalyptique où les femmes ont disparu suite à une peste.

Le père veut préserver sa fille d’une horde d’hommes (on en aura un écho plus tard dans le film) si elle était démasquée (elle est coiffée et habillée en garçon).

 

Errance dans les bois, sur la route, équipement de survie. On pense forcément au roman de Cormac MacCarthy. Le film débute avec une longue histoire racontée par le père, son cheminement est lent avant une flambée de violence à la fin. C’est tout de même une belle relation père/fille, protection/fusion, mémoire et présent.

Comme dans Leave no trace, la fille de neuf ans a un aplomb et une capacité de penser (différence entre étique et morale) avec du courage comme cette scène qui fait écho avec celle de sa mère (que l’enfant n’a pas presque pas connu).

Le film dresse donc le portrait de ce père aimant, toujours présent qui va même pleurer à la fin. Cette image est à rapprocher de la vie privée de Casey Affleck accusée au début des années 2010, lors de son film I’m still there, d’avoir harcelé une directrice de la photographie. C’est donc, comme s’il achetait une bonne réputation. A noter qu’il n’y eut pas de procès mais un arrangement et que l’acteur avançait une erreur de jeunesse. Cela explique peut-être aussi l’absence d’arme (contrairement au roman), et se demander pourquoi, il n’en garde pas une à la fin.

En cet été où il y a si peu de films intéressants pour l’instant, LIGHT OF MY LIFE – indépendamment du contexte du réalisateur – est un film touchant dans cette relation fusionnelle père-fille.

Un père parfait

Un père parfait

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