BALI 9 : BACK MASSAGE

Publié le 13 Août 2017

C’est arrivé tôt dans le matin, je me suis baissé pour essuyer mon petit et là, j’ai ressenti une douleur que je connais, comme une pointe dans le bas du dos. Je visualise bien.

Patch, cachet et on renonce à notre longue balade vers Semyniak, à la recherche des grossistes de sarongs.

On va faire un repérage d’une salon de remise en forme, version acupuncture. On le trouve, je prends la carte au cas où. Il y a bien des salons – j’en connais au moins deux – qui propose des traitements de santé mais qui dans le même temps mettent sur leur vitrine qu’ils recherchent des thérapeutes.

Ma thérapeute sera Hanna, ce soir, je décide d’aller me faire faire un massage du dos depuis que, à la sortie de la plage, en étant avec Nawill, j’ai eu des picotements dans le pied gauche.

Elle fut étonné de ma demande, ce à quoi je lui dis que ce n’était pas une question d’argent mais de temps. Un massage du dos dure deux fois moins longtemps qu’un massage classique mais dans mon cas, c’était adapté.

Ce soir encore, mes fourmillements continutent malgré le deuxième cachet. Si j’avais du courage, j’irai regarder sur le net la gravité d’avoir des fourmis dans pieds sans être dans une position qui la génère. J’opterai pour un nerf coincé.

Ce soir, je vais me coucher tôt, beaucoup plus tôt que d’habitude.

Côté rencontre, nous avons revu un lifeguard qui aimait bien mon aîné lors de notre premier voyage à trois. Il nous a reconnu. J’ai un peu discuté avec lui.

Nous l’avons rencontré car nous avons remonté la plage vers Semyniak à la recherche des crabes. L’an dernier, dans un endroit où coulait de l’eau vers la mer, il y en avait des centaines, des petits. On n’a pas retrouvé cet endroit mais dans une partie de la plage, on a pu en voir des dizaines. J’en ai même pris un dans ma main pour le mettre dans celles de mes enfants, pas très rassuré au début.

L’ambiance change du côté de Semyniak, personne sur la plage et peu de personnes sur les transats. Je remarque qu’il y a eu des changements avec des bars qui donnent une vue sur la mer. Certains d’entre eux sont esthétiques : parasols en couleurs avec de gros coussins multicolores (avec des billes de polystyrène)     . Je n’aime pas cette ambiance d’autant plus qu’il y a de la musique.

Sur le chemin, deux jeunes filles nous disent bonjour en français. Ma compagne croit reconnaître un couple mixte dont l’homme aurait pris un coup de vieux. Je ne suis toujours pas physionomiste ! Par contre, je reconnais Saïd qui va non pas assister au coucher du soleil (il n’y a pas de soleil) mais finir sa journée dans cet endroit où l’on doit rencontrer beaucoup de français.  

Sur la plage, des jeunes jouent à se lancer une balle de rugby (plus petit qu’un ballon de rugby). Il y en avait un qui avait des cuisses disproportionnées d’avec son corps, c’est-à-dire vraiment développées et vraiment musclées, comme son corps. Bon, ce n’était pas non plus Thor ! Il ne semblait pas être tatoué !

J’allais oublier de vous dire que c’est la deuxième journée consécutive sans drapeaux donc avec un fort courant. Ciel encore couvert, on perd un degré par rapport au matin. Les vagues sont belles et fortes.

Ce soir, ce fut soirée crêpes ! Au début de la rue Mataram (celle à droite après les jus de fruits), il y a un stand de vendeur de crêpes. Ils sont deux à alterner les jours. Il y a des crêpes sucrées et des salées. Ces dernières sont grasses. En effet, à partir d’une boule de pâte, le monsieur comme un pizzaïolo fait virevolter la pâte et y insère les ingrédients. Je ne me souvenais plus que sapi signifiait vache. A Bali, ils sont hindouistes mais il mange de la vache.

L’hôtel Komala a reçu le Chronopost du père du Pol. Wayane a pu réceptionner l’enveloppe puisqu’il avait le passeport de Pol. Il lui a suffi ensuite de signer avec sa carte d’identité. Normalement, le père devrait m’appeler demain.

En revenant à l’hôtel, on a revu le vieux monsieur qui ne va pas du lit au lit mais de son bungalow au restaurant et du restaurant Komala à sa chambre au Komala. Les yeux souvent rivés sur son ordinateur. J’aimerai bien lui demander ce qu’il regarde. Une fin de vie à Bali est toujours une fin de vie … mais au soleil.

On a presque fini les courses pour la fin du voyage. Mon aîné compte les jours qui nous sépare du Lusa pour aller dans la piscine. Cela sera aussi le départ pour regarder des dvd. Cette année – contrairement à l’an dernier – il n’y a pas eu de demande après la douche. Ici et c’est dommage pour nous Cars 3 sort le 16 août soit trois jours après notre départ. Tiens, je commence à citer le départ.

Rédigé par Kitano

Publié dans #Voyages

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Teache A 14/08/2017 06:42

c'est l'heure de l'été en pente douce ...

kitano 16/08/2017 07:34

La pente est tout de même raide