BALI 8 : Monkey forest

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Pour une fois, pour la première fois de ce séjour, j’ai bien dormi, enfin j’ai dormi longtemps d’une seule traite. Le réveil a sonné pour une des seules fois de ce séjour IL faut que l’on soit prêt dans une heure ; bien que le taxi nous attende sans souci. Dès le matin, l’australien surfeur qui ne parle pas beaucoup est présent. Pour ma part, je ne peux parler qu’après un energy drink. J’ai dû écarter le café balinais par mesure de sécurité car je vais mieux mais cela n’est pas encore gagné, côté intestin.

Notre chauffeur arrive à l’heure à notre bungalow, il a l’air aussi gentil que son neveu Wayane qui travaille au Komala depuis … toujours. Il me semble l’avoir toujours vu !

Nous partons avec notre bonne humeur, la poussette et deux sacs (ceci est un zeugma) vers UBUD et plus particulièrement la Monkey forest. Ubud est la seconde destination touristique de l’île (je n’ai pas de chiffres mais c’est un classique). Ville où s’étalent de nombreuses boutiques d’art, de luxe, de création et de danse sans oublier le fameux festival de jazz au mois d’août. Je me souviens encore des affiches géantes du ou des premiers festivals.

Ceux qui en ont assez du tumulte de Kuta viennent à Ubud pour changer d’atmosphère et de cadence. Il y a un grand marché où vous pouvez trouver tout ce que l’on a à Kuta … au prix pire que Kuta si vous ne négociez pas.

Nous voici dans l’entrée de cette forêt. Je me demande dans mes souvenirs, si l’entrée n’était pas payante auparavant … mais c’était il y a longtemps. La Monkey forest autrement traduit en français par la forêt des singes porte bien son appellation. Il y a des singes partout dont leure première occupation est de prendre les bananes qu’achètent (parce que l’on ne peut normalement pas apporter de la nourriture extérieure, il faut acheter des bananes à l’entrée) les touristes. Il y a différentes espèces de singes, des petits au plus gros. Entre nous et les singes – j’avais programmé un article sur ce blog, il y a quelques années – il y a 99% de ressemblances génétiques. Ce qui avait fait écrire à Teache A : « et dire que certains humains n’arrivent même pas à ce pourcentage ! ».

La forêt est préservée, les singes se sont habitués à nous. Conseils pratiques : si un singe monte sur vous, ne bougez pas ; ne courez pas devant un singe ; n’ayez pas de lunettes ; n’ayez pas de paquet dans votre sac à dos qui puisse être pris parce que les singes sont des voleurs et ils n’hésiteront pas à vous prendre un paquet de mouchoirs jetables.

J’ai oublié de prendre la Marmotte pour une photo mais cela n’est pas grave car j’ai encore en mémoire le regard d’un singe -  lors d’un voyage avec Fred - qui était envieux devant cette peluche. Je demande à mon tout petit de me donner et sa sucette et son doudou en lui expliquant que les singes pourraient bien lui prendre. Il comprend tout et me donne le tout.

Par rapport à l’année dernière, bien entendu, la forêt n’a pas changé sauf les biches qui ont disparu. Dans un petit canal, il y a toujours autant de poissons. On voit un singe essayait de casser une noix de coco mais avec la façon dont il s’y prend il lui faudra beaucoup de temps … c’est cela le 1% manquant.

Il y a dans cette forêt, cette canopée trois types d’arbres dont le tek si connu. Les arbres montent haut et ont de l’envergure. On entend beaucoup parler français. Un singe monte sur ma compagne qui est tétanisée. Je lui dis de ne pas bouger. Le singe finit par partir car il n’y a rien à manger et voulait simplement s’amuser avec les lanières du porte-bébé. Elle me dit qu’il était léger. Dans la forêt, on assiste souvent à des grognements, à des poursuites qui concernent le territoire. L’instinct grégaire.

A la question faut-il aller dans la forêt des singes, ma réponse est oui si vous avez des enfants et si vous aimez les singes. Il vaut mieux y aller le matin car il y a moins de monde et il fait moins chaud.

Presque midi. Il est de se restaurer en face du stade qui a toujours été là et qui n’a pas changer, sauf qu’une partie est boueuse cette année. On décide de regarder la carte des restaurants et l’on tombe sur un, local, tenu par une dame. Les prix sont corrects. Cela sera une omelette pour les enfants, une noix de coco fraîche (cela est rare) et un nasi goreng pour moi. Bonne adresse qui correspond à ce que j’attends : du local en plein centre.

Made notre chauffeur nous propose de nous conduire à Teggalaland, les terrasses de riz. Nous acceptons, il est 14h.

Un peu de route, parking, billets et nous voilà en train de monter lorsqu’une personne nous dit que l’entrée est en fait de l’autre côté de la route, à 50 mètres ! On y a. Je pense qu’il y a deux entrées car personne pour vérifier nos billets. Il y a une histoire qui court sur une photo, une carte postale : celle du paysan qui a ses deux seaux en équilibre sur une longue tige de bambou. Il a souvent été pris mais son métier était en fait d’être pris en photo avec ses seaux vides en demandant de l’argent aux touristes. On ne verra pas cela.

Il y a deux parcours : celui de Spring water qui a peu d’intérêt (une rivière avec des détritus) et l’autre Rice fields avec une belle vue sur les terrasses de riz. Il faut marcher (pas longtemps) mais il faut marcher sur un chemin d’escaliers en terre en ne faisant pas de faute. C’est ce que fera mon grand au retour. Et hop, un pied dans la vase avec pleurs. Un peu plus tôt, je lui avais dit ‘ne touche pas à la pancarte’, trop tard, la pancarte en bois s’écroule sur son visage. Heureusement plus de peur que de mal. La pancarte tenait par un clou ! Autre surprise, pour poursuivre notre chemin pour avoir un beau panorma, ilfaut aire une "donation". Pourquoi ? parce que c'est un chemin privé me dit-on. On peut donenr ce que l'on veut. Une technique à l'indienne. Un monsieur, français nous propose de nous donner un billet au cas où. On refuse tout en le remerciant.

Le tout petit va se faire un copain. Il s’appelle Mar. Il est de petite taille, petit gabarit. Il veut que le tout petit donne de l’herbe à ses trois lapins dans une cage mais seul l’aîné le fera. Il faut dire que Mar a le look d’un pirate mais un gentil pirate. Mon fils est méfiant. Je pense qu’il sent les gens. Cela lui arrive de lancer des bisous à des gens sans que l’on lui dise ou de dire au revoir par exemple à notre chauffeur de taxi (mais on allait bien entendu le revoir).

Il est 16 heures et on ne peut faire le tour des terrasses pour trouver l’autre sortie (ou l’autre entrée), il faut donc faire chemin arrière en remontant la centaine de marches du début. On rejoindra la voiture sur le parking à 17 heures pour un retour à l’hôtel à presque 19 heures avec des enfants excités à l’arrière. Le tout petit a vite trouvé comment on ouvre la portière d’une voiture. Presque deux heures pour le retour, toujours cette circulation difficile mais  cela me permet de voir les boutiques, les villes qui sont si proches de Kuta mais que l’on ne fréquentera jamais.

Une douche, des pâtes comme repas, une histoire et les enfants vont dormir 12 heures après s’être réveillés. Je crois que je vais aller faire de même en pensant qu’il faudrait aller revoir la course de tortues qui avait si passionnée mes enfants l’année dernière. On verra cela demain.

 

 

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