BALI 8 : le retour

  • Kitano
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Minuit cinq. L'équipe thaïe est ponctuelle. Cela va être non pas une longue luit mais un long voyage avec la fatigue et le sommeil qui vont venir comme les plateaux repas (et un zeugma de glissé).

Contrairement à la dernière fois, on va se mettre près de la porte d'entrée des business et première classe. Ce sont eux qui embarquent en premier mais comme la dame a vu une poussette, elle vient la chercher et nous passerons après la jet set et autres Vip.

Cela n'a aucune importance sauf que nos enfants attendront moins. Il y a vraiment beaucoup de monde, mais vraiment beaucoup. Normal avec l'A380 qui peut embarquer plus de 500 passagers.

 

On va avoir droit à  une boisson puis au plateau repas mais plus tard. Je commence à être fatigué. Mon aîné s'est endormi, il ne se réveillera que pour le petit déjeuner, tant mieux.

Je crois que j'ai ruiné ces 29 jours à Bali avec des portions raisonnables par ce vol. Il faut dire que le plateau repas a plutôt perdu en surface. La sruveilance de ce que je mange, cela sera pour la rentrée.

 

Après le repas, je sombre pour quelques heures sur les douze du voyage. Je vais pouvoir regarder la suite de Divergente "au-delà du mur", ce troisième opus est ennuyeux comme le précédent que j'avais vu dans l'avion, l'année dernière. J'ai entendu que suite au manque de succès, les films s'arrêteraient pour que soit transformé cette histoire en série (pour adolescent).

 

Proche de l'arrivée de Roissy, je remets ma puce français dans mon téléphone; je mets en marche le sablier : quand il sonnera, on aura encore 30 minutes pour être à la gare. On arrive normalement à 07h05 et notre train est à 09h58. Le chrono va tourner.

Pour l'attérissage, aucun souci, les roues se posent sur le sol français avec même de l'avance. Il faudra pourtant attendre un quart d'heure avant que l'on puisse sortir  et une bonne demi-heure pour passer la police des frontières. Un employé me montre deux américains en me disant que ce sont des militaires armés dans les avions. Direction les bagages. C'est étrange, il n'y avait pas notre poussette lors de notre sortie. J'avais demandé, une hôtesse me répondit que je l'aurais plus loin. Et bien non. Je pense alors qu'elle sera délivrée avec les valises.

A 08h05, on a nos valises mais pas la poussette. Comme l'an dernier, direction le bureau des réclamations. Je vais attendre au moins vingt minutes pour que la personne devant le guichet termine sa déposition. En pus, c'est un français avec sa copine cambodgienne. Vingt minutes, c'est long.  Et, il y en a un passager avant moi. Heureusement, entre deux réprimandes à l'aîné, on vient nous apporter la poussette alors qu'un employé était allé voir ce qu'il en était.

Il n'est pas encore 9 heures mais c'est gagné. On quitte le terminal 1, on prend l'ascenceur vers le cdgval (tram de quelques wagons) pour s'arrêter au terminus qui est le terminal 2. En fait, on fait le chemin inverse de l'aller. Il n'y avait pas de quoi stresser car sur le panneau d'affichage est mentionné un retard de 20 minutes pour notre tgv. On est en France !

 

On y arrivera tout de même avec un retard final de plus de 50 minutes. Certes, ils se sont excusés lors de leurs annonces mais ils ont oublié de préciser que l'on avait la possibilité et surtout le droit de demander une réclamation. Moins d'une heure, c'est une réduction en billets de train de 25%, entre 1h et 3 heures, c'est 50% mais le remboursement en euros est possible. Pour les plus malchanceux, c'est-à-dire plus de trois heures, c'est 75% du billet.

 

Les enfants se sont faits remarquer dans le train : soit ils parlaient, se chamaillaient, faisaient des allers-retours. Les enfants dans un wagon de train, c'est toujours une hantise, plus que ceux qui téléphonent et qui font profiter l'assistance de leur conversation ou musique.

On s'est levés le dimanche à  vers 8 heures et je vais finir par écrire ses mots le lendemain vers 22 heures en sachant qu'avec le décalage horaire, j'ai 6 heures de plus.

Dans l'ensemble, le retour s'est bien déroulé. Demain, on parle de l'aspect monétaire d'un voyage à Bali comme le mien.

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