BALI 8 : la longue marche

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Chaque année, c’est la même situation ! On part à pied pour remonter la Legian (grande avenue) mais par la plage pour trouver le marché aux fruits et légumes qui devrait changer d’endroit. On passe du côté de Seminiak (le quartier plus chic) pour se rendre compte que l’on n’est décidemment pas arrivé à notre destination finale. Il faut faire demi-tour ave une halte au supermarché Bintang où nous achetons biscuits, fruits et légumes.

Jusque-là tout va bien. Nous sommes partis vers 10 heures et il est plus de 13 heures. Sauf que maintenant, il faut faire le chemin inverse avec un enfant-bébé et beaucoup plus de soleil sur la tête (ceci est un zeugma). Nous arrivons avant 14 heures mais fatigués, enfin moi beaucoup moins que le reste de la famille. Entre temps, j’ai bu une boisson énergisante.

Du côté de Seminiak, on trouve des boutiques d’un autre standing, des hôtels avec piscine donnant sur la mer, des nouvelles constructions en hauteur comme les prix qui sont pratiqués. C’est un quartier calme qui ne m’attire pas. J’y ai séjourné lors de l’un de mes voyages pour tester. Ce quartier n’est pas pour moi.

Après mangé, alors que les enfants sont endormis, je vais pour envoyer un sms à Poutou – notre chauffeur lors de notre arrivée – pour lui confirmer l’heure et le jour de notre premier tour en direction d’Ubud. Je commence le sms et je vois arriver Wayane, l’employé si gentil du Komala. Il ramasse comme d’habitude les feuilles autour de notre bungalow. Je lui dis d’attendre et lui donne un tube de crème de marron. La conversation s’engage et il me demande ce que je vais faire. Je lui dis que je vais aller sur Ubud, dans la forêt des singes. Il me dit qu’il a un oncle qui fait le taxi. Je lui dis que je connais les prix et que je payerai 450 000 roupies avec deux autres voyages. Il me dit qu’il faut qu’il appelle son oncle. Après un peu d’attente car son oncle n’est pas là, il me dit que cela est possible. J’envoie sans état d’âme un sms d’annulation à Poutou.

Le but du jeu est de pouvoir négocier un tour sur Nusa Dua et surtout voir le coucher du soleil sur Ulu Watu. L’an dernier et cette année encore, le prix est standard, c’est-à-dire le même qu’un autre tour même si la durée est moindre. On partirait au mieux à 14 heures, au pire à 16  heures. Ce sont les embouteillages qui posent problème malgré la courte distance (moins de 10 km, si ce n’est 6). L’an dernier avec Komang, je n’étais pas arrivé à faire baisser le prix et j’avais refusé de cautionner ces prix.

Sur la plage. Sur la plage, les drapeaux sont encore rouge Cela dure et durera sûrement toute la durée de notre séjour ! Changement ou plutôt dérèglement climatique, il a plu ce matin, ce qui nous a bloqué dans notre bungalow. Dans l’après-midi, le soleil a repris ses droits et je remarque que j’ai bronzé. Je me mets de la crème mais le minimum. Pour ceux qui ont la peau blanche, je ne suis pas un exemple à suivre. Mais je ne pense pas avoir attrapé un coup de soleil sur la plage ; sauf une fois, en Thaïlande alors que je ne m’étais pas exposé longtemps. Un coup de soleil derrière les mollets.

On a revu Chris, le monsieur de l’année dernière qui porte des lunettes et la bonne humeur (ceci est un zeugma). Il dit qu’il est masseur, professeur de golf, de tennis et qu’il donne des conseils pour le business. Ce qui est vrai c’est qu’i parle assez bien le français. Il aime bien mes enfants, surtout le plus petit. On a croisé Chris l’année dernière au moins une dizaine de fois, lors du coucher du soleil. Je ne suis pas physionomiste mais je me souvenais de lui.

Je me souvenais aussi du monsieur tout maigre sur la plage. Soit il est anorexique soit il a une maladie car il est vraiment maigre. On croirait qu’il va se casser en deux. Il est souvent sous les arbres avec un sachet plastique de nourriture. Dans la même famille, j’ai vu deux jeunes femmes  minces, maigres … bon, je peux écrire anorexiques.

La première était typée indienne mais ne l’était pas. Ne dépassant pas 1.7 mètre, j’ai pu la remarquer car elle portait une robe et de très long cheveux. Même remarque que pour le monsieur, on aurait pu croire qu’elle était prête à se casser en deux. La différence avec le premier, c’est qu’elle avait le sourire. La seconde, était de type occidental, plus grande mais toujours aussi mince, maigre. Elle aussi était habillé.

 

J’ai pu discuter avec Marcello qui m’a dit que sa femme et sa fille rentraient bientôt. Il comptait les jours. Cela le désespère de devoir siffler encore et encore, de prévenir jusqu’à cinq fois des personnes des dangers du courant. Il me dit que les ‘arabic are worst than the russians ! ».

Il me dit que s’il faut les secourir, il le fera mais sans plaisir (« callo of duty »). Nawill m’avait montré la veille qu’un couple de touristes étaient morts noyés. Marcello me le confirmera en me disant qu’ils avaient voulu se baigner de nuit ! Cette année, le courant est vraiment  fort  tous les jours.

 C’est l’un des changements de cette année, pas le plus positifs mais on doit faire avec. Demain, retour pour un des classiques de Bali avec la Monkey forest.

 

 

 

 

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T
Oupss !!! Quel maillot ? Oublié un truc **
Répondre
K
le maillot de bain ! <br /> d'ailleurs, j ai un petit souci car je n'ai pas emporté celui que j'ai acheté pendant les soldes, non, non. J'ai mis l'ancien, celui tout élimé vers les fesses !
T
Moi aussi j'ai bronzé ! Bon il fait qu'ils voient qu'on a eu du beau temps !
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K
C'est un minimum avec les cartes ! sinon ce ne sont pas des vacances !<br /> le test du bronzage c'est lorsque j'enlève le maillot !
à bientôt car sans Toi, c'est pas pareil ! -  Hébergé par Overblog