BALI : Let's go Bali

  • Kitano
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On me réveille car je viens d’avoir la confirmation que mon smartphone éteint ne lance pas la fonction alarme ! Même pas le temps de prendre le petit déjeuner. Ultime préparatif pour la valise que je ne peux peser car les pilles viennent à l’instant de rendre leur énergie. Au soulevé à  peu près 25 kg dont 5 au minimum disparaîtront à Bali.

Notre ami chauffeur est là, à l’heure prévue. 2 grandes valises, 2 petites, 4 sacs, 5 personnes entre dans une C2, je vous le confirme mais à l’arrière on est serrés ; pour ma part, j’hérite de la poussette. 15 minutes plus tard, nous voici à la gare tgv et vers 10h à Roissy Charles de Gaules Terminal 2. Le trajet s’est bien passé, dernier envoi de mms des enfants. On trouve facilement le cdgval pour nous emmener au Terminal 1, 4 stations.

A peine arrivés, on trouve le hall d’enregistrement. Il y a déjà du monde, j’aurais pu m’enregistrer par Internet mais je n’ai pas eu le réflexe. J’apprends que contrairement à la compagnie Bristish Airways et d’autres, nous avons droit à 4 à 120 kg au total sans nombre maximum de valises. On en mettre seulement 4 en soute. Le nombre de valises est important car l’Aéroport de Paris sous-traite ce service et le prestataire est payé au nombre de bagages. La poussette partira aussi en soute et on la déposera comme les deux (petites) valises dans un casier à la sortie de la file d’attente. Ces valises sont enregistrées à nos noms pour que cela soit plus facile pour les formalités au cas où elles se perdent.

Maintenant, le passage de la sécurité sera facile, pas comme l’an dernier à London Heathrow et la paranoïa anglo-saxonne (relire Bali 7). Seule sera retoquée une petite bouteille de marque pétillante (mais sans cola) car le monsieur nous dira que ce n’est pas une boisson pour les enfants comme le Coca qu’il a refusé à une autre personne. On a un sac spécial boisson : en plus de la bouteille, deux gourdes et un biberon remplie d’eau. Cette personne âgée d’une bonne cinquantaine d’années me dira, après que je lui ai souhaité une bonne journée,  qu’il ne voit ses enfants que le soir. Je lui réponds que pour les miens, c’est le meilleur moment de la journée lorsqu’ils dorment ! C’est lui qui assurera aussi le passage vers l’avion avec le scan des boarding pass.

Nous décollons à bord de l’A380 avec au moins 40 minutes de retard. On est dans l’allée centrale, la rangée de 4 sièges. 3 remarques sur l’A380 que je prends pour la première fois : pas de grand changement par rapport aux autres avions, peut-être plus d’espace pour les sièges, ensuite le froid, il ne fait pas froid, bonne climatisation, puis le bruit qui n’est pas assourdissant. Après l’envol, un message nous avertira que le personnel peut refuser de l’alcool à une personne trop alcoolisée.

Le décollage ne perturbe pas mes enfants qui ont vite compris qu’il y avait des vidéos ! Me concernant, j’ai vu deux films BATMAN contre SUPERMAN et ZOOTOPIE. Je n’avais pas vu le premier tellement les critiques étaient mauvaises, le second par manque de goût. Je confirme que pour le premier film, vous pouvez éviter tellement  il est long (Superwoman de trop, combat final inutile) et que Ben Affleck est toujours aussi affligeant de manque de charisme (c’est peut-être pour cela que Terrence Malick l’avait fait joué dans A LA MERVEILLE, transparent). Il y a la patte du producteur Christopher Nolan mais le film louche trop vers une production MARVEL et aurait dû être vraiment plus court avec cette scène mémorable de Martha, déclencheur d’un revirement avec comme l’a dit Xavier Le Herpeur au Masque une lecture homosexuelle latente.

L’autre film, une production Disney, respecte son carnet des charges dans le respect de valeurs de différence, d’opposition (une lapine et un renard) et de famille avec aussi la touche du producteur Lasseter qui donne  une scène touchante de l’enfance.

La nourriture sera classique : d’abord des cacahuètes avant la boisson (bien s’hydrater dans un avion mais pas d’alcool, de l’eau), un plateau repas que pour la première fois je ne finirai pas (il est vrai que l’on avait mangé un peu avant le décollage avec les enfants) et un en-cas en fin de vol.

Le vol va durer un peu plus de onze heures avec 4 heures de décalage.

Rendez-vous demain à Bangkok avec sûrement le plus long article de ce voyage !

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