BALI 7 : The impossible dream

Publié le 23 Août 2015

Les vacances se terminent doucement mais pas l’été.

 

Lors de notre première soirée au Lusa, une dame est passée pour nous demander si l’on savait régler l’heure de son smartphone car elle avait besoin de régler son alarme pour son départ dans une autre ville. Je lui réponds que je n’ai pas de smartphone mais je vais essayer … sans succès. En discutant, je lui dis que je pense visiter dans quelques années la Mongolie. Elle me dit qu’elle a fait ce voyage il y a quelques années avec un guide et veut même me donner son nom.

Elle me dit que la Mongolie est intéressante dans les paysages et qu’il faut marcher pour les découvrir. Elle croit qu’avec mes deux enfants en bas âge, je vais partir l’été prochain. Cela sera dans la prochaine décennie au minimum.

 

Pas très loin de notre bungalow, celui qu’aura Fred en décembre, le bungalow 411,  il y a une petite fille de 6/7 ans qui passe dans l’allée. Elle va lier contact avec mon aîné et tous les deux vont découvrir le Lusa en se cachant et se courant après. Elle a l’air d’une petite princesse brune qui ne parlerait pas. D’ailleurs, elle ne parle pas. Au début, je croyais qu’elle était muette ! Elle ne s’exprimait que par des gestes, aucun son.

Et puis, au fil des jours et surtout avec la rencontre avec sa maman, j’ai su qu’elle savait parler !

Sa maman est américaine et son papa péruvien. Ils voyagent beaucoup. Après l’Indonésie, cela sera la Corée puis retour aux Etats-Unis pour voir la famille de la maman avant de repartir. Jene lui ai pas demandé son activité mais leurs revenus leur avait permis de visiter cinq jours la France pour aller à Disneyland et de nombreuses fois à Disneyworld. La petite Agustina ne va pas à l’école, c’est l’école à la maison et plus précisément en voyage. En France, elle a visité le Musée d’Orsay. Un jour, mon fils lui a offert un bracelet et Agustina est venue ensuite lui donner un coquillage. Malgré la différence d’âge, ils s’entendaient bien car la petite n’avait pas beaucoup de contacts. Son père était peu présent, il avait un surf ; par contre sa maman était souvent au bungalow avec l’ordinateur. Ils sont partis deux jours avant nous et devez se lever à 6 heures du matin pour prendre un bateau. On s’est échangés nos mails, peut-être aurais-je des nouvelles car je crois avoir perdu le papier de son adresse.

 

Les derniers achats ont été faits. Au fur et à mesure des voyages, je rapporte de moins en moins de souvenirs et plus en plus des aliments : thé, café, boisson café noisette, cône pour les oreilles, boissons énergisantes, sauces et cette année, une petite noix de coco. Je n’en ai pas goûté beaucoup vu que mon marchand n’est pas revenu après le ramadan.

 

Cette fois, c’est acté et payé. J’ai réservé et payé les trois bungalows pour Fred pour le mois de décembre. C’est plus sûr et cela sera un gain de temps. En plus, l’avantage d’être au Lusa est qu’ils viennent vous chercher à l’aéroport gratuitement.

 

Un jus de mangue s’imposait le soir, pour aider à manger la friture en face du stand. Dans le personnel, il y a une jeune fille qui aime bien mes enfants surtout le tout petit. A chaque fois, elle ne pouvait s’empêchait de lui voler un bisou. J’ai remarqué ces derniers jours que le patron typé chinois était là. Cela donnait une autre ambiance pour le personnel. Ces chinois, ils ont souvent des bagues avec une sorte de pierre.

 

Mes enfants se sont fait souvent voler des bisous. Ce sui est drôle c’est lorsque l’on allait à la plage, en passant devant le salon de massage. Il y avait une dame, Yulita je crois, que l’on connaît car elle aimait jouer avec  mon premier fils à l’époque. Comme celui-ci refuse, elle le fait avec le second qui joue le jeu et qui sait maintenant ce qui va lui arriver. Les filles du salon aiment bien le toucher, faire un give me 5 (taper leur main contre la sienne) et même lui faire un bisou. Ce qui est drôle, c’est qu’il m’arrivait de passer seul dans cette rue et devant le salon de massage, et bien c’est comme si j’étais invisible même si les filles me voyaient !

 

Mon tout petit s’est encore fait prendre en photo sur la plage. Cela é été plus discret cette année. Si je ne l’ai pas déjà écrit, il a battu en partie le record de son frère. Sur la plage autour des deux frères mais surtout du tout petit, il y avait 17 personnes. Pas toutes en train de le photographier mais autour d’eux, autour de lui !

 

Plus le voyage avance et se termine, moins l’envie de revenir est présente. Il me faudra laisser écouler du temps. Mais, plus le temps passera, plus le coût de la vie augmentera. Il a été de 50% en roupies courantes en deux ans pour mon budget. Augmentation qui a été compensée par la hausse de la parité de notre monnaie face à la roupie (au moins 15%). Lors de mon troisième voyage, j’avais fait un périple en bateau vers Florès en passant par l’île Komodo où se trouvent les fameux dragons (lézards géants). Les prix ont dû être multipliés par dix en dix ans ! Si à quatre, on amortit le prix d’un taxi, il n’en est pas de même pour un avion ou un bus.

Bien entendu, le Komala restera mon hôtel de prédilection, je trouverai encore des warungs sympathiques et peu chers mais comme à Bangkok, on passera de chambres à 50 baths à Kao San Road à 500 (1 euro = 40 baths). Il est vrai qu’en valeur absolue, ce que l’on peut dépenser  quatre en cinq semaines est ce que l’on dépenserait en une semaine en France dans une location.

Mais, dans un budget voyage, le prix de l’avion et des transports changent la donne. Maintenant, on a un coût en moins avec la disparition du visa pour 30 jours, à condition de donner une adresse d’hôtel sinon, si vous dîtes que vous allez chez des amis, vous devez la payer !

Le premier changement du futur voyage, s’il y en a un, cela sera la durée qui sera inférieur à un mois. Lorsque l’on ne vit pas à Paris ou ses alentours, cela est une dépense supplémentaire. Et plus encore, si l’on a recours à une agence, le prix du visa est doublé et vous devez en plus un courrier Chronopost pour recevoir vos passeports. D’un côté, dommage, c’était l’occasion de faire des photos chez un photographe.

 

 

Si j’avais un autre, un dernier voyage à Bali, mon programme serait d’abord indonésien à savoir une visite à l’ami Fred à Sumatra et quelques jours au lac Toba. Puis, vol vers Jogjakarta pour quelques jours avant de prendre le ferry pour Bali. Kuta puis quelques nuits à Ubud et Amed pour finir avec les vagues en n’oubliant un coucher de soleil à Ulu Watu.

 

Il est un autre voyage qui se fera, c‘est évident. Espagne, Madrid,face au musée de la Reune Sofia, une terrasse de bar. Il y aura Teache A à côté de moi et sur la table, une bière et une glace. Car, il y a 522 jours, Teache A était à cet endroit lorsqu’il a reçu mon sms. Il l’a lu et s’adressant au garçon a dit : « Remettez-moi la même chose ! ».

Rédigé par Kitano

Publié dans #Voyages

Repost 0
Commenter cet article

fred 28/08/2015 14:40

Merci mon ami pour la réservation !!

Kitano 28/08/2015 23:55

merci pour ton virement, je t'envoie bientôt par lettre ta réservation !

TEACHE A 26/08/2015 22:03

Alors oui pour l'Espagne mais j'étais à MADRID ! Face au musée de la Reune Sofia .... Je venais de voir le tableau de Picasso guernica ...

Kitano 27/08/2015 23:08

Je devais être fatigué, je rectifie !