BALI 7 : Room 21

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A mi-chemin du voyage, il pourrait y avoir une certaine lassitude de la part de celui qui écrit ou des lecteurs, dans ce qui est une routine, des rendez-vous classiques, et bien pas du tout, rassurez-vous !

La journée va commencer sur une dispute. Je devrais écrire ce jour commence par une dispute dans la nuit. C’est l’australien Georges et sa copine. Il doit être ivre et elle doit être compliquée. Ce qui est gênant, c’est qu’il est tard dans la nuit et que leur mésentente va durer. Comme je suis un peu sourd et qu’il y a le ventilateur, je ne l’entends presque pas (l’australien pas le ventilateur), par contre sa copine qui crie presque, oui. Cela ne réveillera pas les enfants.

Dès le lendemain matin, après le petit déjeuner, ma décision est prise, nous allons changer de chambre. Très facile car il n’y a que deux chambres d’occupés sur la demi-douzaine. On s’éloigne donc de nos voisins qui manquent d’éducation de trois bungalows, pour avoir une vue sans avoir de mur, vu la disposition des bungalows.

Fait exprès, cela m’arrive souvent lorsque j’ai des nouvelles de France, je me lève avec un œil qui me rappelle que j’ai eu une conjonctivite. Je souffre encore d’un tendon mais de la jambe opposée ! Pour aujourd’hui, aucun de mes enfants n’aura à souffrir, enfin presque. Car vers 20 heures, le tout petit se met à pleurer ; cela ne lui ressemble pas. Il ne se plaint jamais raison, sauf lorsqu’il veut un objet ou regarder la tablette de son frère !

Il va donc pleurer une demi-heure. Peut-être le ventre selon sa maman, à moins que ce ne soit le trop plein d’une journée et le fait qu’il n’est pas fait de sieste, ou alors est-ce le fait d’avoir changé de bungalow : on ne lui a rien dit de notre changement. Tout rentrera dans l’ordre une demi-heure plus tard. Au cas où, je connais un produit indonésien que l’on trouve dans les supérettes : c’est un flacon en plastique, le liquide est vert, on l’applique par massage. Je dirais de mémoire que dans le titre il y a ‘kajut’

.

Presque deux heures à faire le changement, tout emballer puis déballer. Nouveau départ. J’arrive à trouver une bonne demi-heure pour que cela soit à mon tour de faire un ear candle dans le salon d’Hana. Cela consiste à mettre un cône dans l’oreille qui est brûlé au sommet et qui au fur et à mesure – on entend crépiter le papier – va nettoyer l’oreille. A la fin, la fille vous montre le papier pour vous prouver les bienfaits. On a droit à un massage des épaules et à un court massage du dos. Ils vendent des sticks dans le salon, je vais en ramener pour le faire tester à Teache A … mais sans les massages ! Je demande aussi le prix d’une bouteille de massage que j’achète à chacun de mes massages. La fille n’arrive pas à me le dire car il n’y a pas d’étiquette et qu’elle ne doit pas en vendre beaucoup dans une saison et dont certains doivent dater de quelques années !

Pour la plage, la série continue. Les drapeaux ont été croisés, on ne peut pas se baigner car le courant est fort. Et pourtant, à voir ces fortes vagues, ces rouleaux parfaits, cela donne envie. Mais il faut être raisonnable. Je me baigne avec de l’eau jusqu’à la poitrine, jusqu’à ce que j’entende le sifflet du lifeguard qui me fait un signe de me baigner plus à gauche. Je vais le voir, discute avec lui. Un autre viendra, c’est celui qui aime bien mon aîné, qui d’ailleurs va lui courir après. Je retourne vers les vagues et il me dit qu’il garde un œil sur moi. C’est frustrant comme il y a deux ans : soit les vagues sont molles et il n’y pas d’intérêt, soit elles sont fortes et l’on ne peut les affronter.

Dans mes voyages précédents, j’ai pu être dans un rouleau ou en prendre quelques uns, c’est une sensation forte. Par contre, j’ai les vrilles, cela fait tourner la tête. J’ai réussi à en faire huit d’affilées. Les vagues et le courant sont toujours un danger, un gars type jamaïcain enrobé l’a vécu en ne pouvant plus revenir. Heureusement, il y avait un nageur et un surfeur qui l’ont ramené. Il avait dépassé la ligne fictive qui a un mètre près permet de revenir ou pas sur le sable ferme.

On a testé un nouveau warung, le premier à droite lorsque l’on traverse la Legian pour aller vers Patimura (les jus de fruits). J’ai pu mangé du cumi cumi mais géant. Le prix l’était aussi. La dame était très avenante. Comme le tout petit dormait on a demandé une feuille de papier alimentaire pour ramener du riz et du poulet mais comme on n’est pas des spécialistes du pliage, elle s’est proposée de le faire. J’ai pu boire une boisson – pas fraîche – indonésienne : sur la photo, il y a une racine et j’ai pu traduire qu’il y avait du miel. C’est un goût spécial, pas si sucré que cela. Il existe deux types de bouteilles : une foncée et une claire ; la seconde pétille pas la première. On peut aussi remarquer un dépôt qui doit être naturelle car je l’ai vu sur toutes les bouteilles.

Le soir, retour à l’adresse la moins chère de notre quartier. Au carrefour du Brazil (devenu maintenant le Frog), prendre à gauche, tout droit, en face du Warung Seven (tableau mentionnant des plats à deux dollars). Le seul inconvénient, c’est qu’il n’y a que trois plats sur la carte.

Après cette journée bien remplie, vous me direz que j’avais mérité une bonne nuit de sommeil … et bien vous aviez raison, sauf que le tout petit vers 3h40 du matin, se met à pleurer … il a faim ! j’espère que cela n’a pas réveillé notre voisin qui est arrivé dans la nuit !

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T
Sinon tu ne veux pas de "chambre avec voix" c'est ça ?
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T
Tes chroniques me font penser a ' fenêtre sur cour " ....
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T
Ah ? Ok pour tester le produit ... Sans la masseuse .... sinon solution pérenne tu trouves une autre femme a l'australien .... Genre sourde et muette ....
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à bientôt car sans Toi, c'est pas pareil ! -  Hébergé par Overblog