BALI 7 : Amed tour

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C’est parti pour un deuxième tour dans Bali en taxi, de 8h30 à 20 heures.

 

Toujours Komang aux commandes, il parle peu mais sait donner des informations.

On va commencer par la visite d’un palais où se déroule une cérémonie. Les balinais sont pratiquants, vraiment. Il vaut mieux, face à des musulmans qui sont plus nombreux (premier pays musulman du monde) et qui ont tendance à se radicaliser danscertaines régions.  Komang nous dit que l’on doit mettre un sarong mais que le prêt est gratuit, il se trompera. On assiste à la fin de la cérémonie avec les balinais habillés dans leur habits typiques. Dans cet espace, il y a des baobabs géants, imposants. je rencontre un couple d'autrichien qui veut queje les prenne en photo. l'homme d'un certain âge me dit qu'il était venu ici il y a des dizaines d'années.Ensuite, on traverse la route pour se retrouver sur la plage au sable noir où personne ne se baigne. Les vagues qui arrivent sur le rivage sont fortes.

 

Il est déjà 10h30, direction un village typique. Typiquement touristique. A c’est l’entrée, il demande une donation pour visiter un village fantôme (les personnes travaillent dans les champs) où notre guide demeurera sympathique jusqu’au moment où en nous menant vers un atelier de sarongs (comme pour l’atelier d’argent en allant à Ubud), nous demandons le prix.

Dans ce village de 500 personnes, on dirait que les femmes qui travaillent le font uniquement lorsque des touristes arrivent. Dans cet atelier, je remarque tout de suite, au fond de la pièce, la machine pour la carte bleue. C’est mauvais signe. Le prix aussi. C’est le même que celui dans les magasins (comme il y a deux ans avec le café obtenu avec les mangoustes). A ce niveau, on ne négocie même pas et on finit la promenade. Notre guide ne nous parlera preque plus. Je pense qu’ils pensent que l’on peut arnaquer les touristes ou que l’on peut vendre dès qu’il y a des touristes. Ce n’est pas la phrase d’un prix plus bas qui va changer notre décision.

Je demande à Komang pourquoi comme pour le café, les prix sont les mêmes qu'au Mata Hari et il me répond que la matière première coûte cher. Son explication ne me convainc pas. il me dit que pour le café, cela coûte cher mais il oublie que le café - pour celui avec la bête qui mange les graines - est payant pour une dégustation.

 

Il est temps de manger, nous sommes à Candi dasa (chandi dazen). Nous allons dans un warung local qui a des prix plutôt touristiques, un peu trop même. je reconnais la ville que j'ai visité deux fois. la première fois, c'était presque comme sur la carte postale illustrée par un coucher de soleil aux couleurs violettes. la deuxième, ce fut une déception.

il faut dire qu'il y avait au large de Candi dasa - à ce que j'ai lu il y a longtemps - du corail qui était utilisé pour faire du ciment. mais, à force de le prélever, la mer emportait les terres. ils ont donc construit de longues digues, les unes à côté des autres ... en ciment. Depuis ce voyage, je ne voyais plus l'intérêt d'aller dans cette ville.

 

Sur les conseils de Fred, nous voici à Tirta Ganga où il y a un palais de l'eau. Lorsque Fred l'a visité, l'entrée était gratuite et seule l'accès au plan d'eau pour se baigner était payant maintenant, l'entrée est payante (20 000 roupies) ainsi que le plan d'eau. Il y a un côté calme à voir ces bassins et la fontaine face à la température ambiante (proche des 30°).

Je rencontre deux jeunes français qui veulent que je les prenne en photos. L'un d'eux a une caméra gopro sur la tête. Il a pris le meilleur modèle de l'ancienne génération. Il me dit que la qualité de la vidéo demande tellement de mémoire que son ordinateur ne peut le lire. C'est à partir de cette rencontre que l'idée d'insérer des vidéos dans mes futurs voyages est venue. Restera le souci de télécharger les vidéos ; il audra que je choisisse un format de basse qualité. Je pense aussi aux images que pourrais prendre dans les vagues. Les deux jeunes vont aller sur Gili, payer 300 000 roupies à l'aller, et pour l'un d'eux finir à l'hôtel Best western car je leur ai donné le prix et cela n'a pas eu l'air de les choquer !

 

Pour finir,on va voir Amed. je n'ai pas un bon souvenir de cette ville qui longe une plage de sable noir parsemée de bateaux. On parle français pour donner un baptême de plongée. Amed est proche de Tumbalen où l'on peut faire du snorkling et de la plongée. c'est un véritable aquarium grâce à une épave de bateau nommé Liberty. Komang nous amène en hauteur pour avoir un beau panorama. je le connaissais car je suis quelques jours sur cette ville. ce que je n'avais pas du tout apprécié, c'était le fait d'être captif car Amed s'etend sur des kilomètres et sans moto, on est vite restreint, sans parler du soir. J'avais arpenté la plage et même acheté un paquet de fleur de sel a un marchand, il y a quelques années et j'avais même réussi à trouvé un masakan qui finissait par me connaître.

 

Il est temps de partir dans la même direction que l'on avait prise avec Fred avec des montées et de fortes descentes. Mon tout petit ne supportera pas deux fois. On s'arrêtera sur cette route qui quelquefois à tendance à presque disparaître. heureusement que l'on avait des serviettes ! Les conducteurs indonésiens semblent tenir à leur carosserie. J'ai oublié de conter une scène sur la pantai Kuta. Un touriste avec son scooter qui avait un porte surf avait dû touché la grosse voiture d'indonésiens. Ils discutent sur la route (mais sans avoir la possibilité de se garer) lorsqu'un indonésien de la voiture, viens prendre la clé du scooter ! Je ne sais pas la suite, on poursuivait notre chemin.

 

On va faire une boucle pour le retour et sur ce chemin, Komang me demande si je veux aller voir un auter palais. Vu l'heure et l'endroit où l'on est, je prefère un retour direct. Le voyage comence à être long. La nuit va commencer à tomber et on commence à être fatigués. On rentre dans la nuit, il est presque 20 heures ; Komang réussit à prendre des raccourcis. avant de partir je demande à Komang, le prix pour aller à Nusa Dua puis Ulu Watu. Il m'annonce un bon pix 350 000 mais il se trompe encore. C'est le prix et non pas un bon prix. Je ne sais ce qui va me traverser l'esprit mais je décline son offre. J'en ai un peu assez d'avoir toujours à négocier sur des prix qui escroquent les touristes. C'était un tour de 4 heures et il me demandait de payer presque le même prix qu'aujourd'hui - il est vrai négocié grâce à Fred ! Peut-être aussi que je garde l'endroit d'Ulu Watu comme un objectif pour en terminer avec Bali.

 

Pas de maïs ce soir, nous sommes trop fatigués, comme moi, ce soir qui sombre dans le sommeil. La bonne nouvelle de ce changement de plan, c'est que l'on va pouvoir voir Marcello plus longtemps les derniers jours qui viennent.

 

 

 

 

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