BALI 7 : You're beautiful

  • Kitano
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J’ai bien dormi enfin presque. Pas assez longtemps car la sonnerie type miaulement de chat m’a réveillé pour que je me lève et être prêt pour le Consulat.

Un chat, j’en ai vu un hier soir, sur la route, mort. L’employé de la boutique 24/24 (juste à la sortie de la rue de mon hôtel) m’a dit que c’était le chien qui l’avait attaqué à la gorge. C’est Wayan qui va m’emmener. Il a toujours eu un côté doux, gentil. Ce n’est pas le cas de tous. Je me suis levé trop tôt car à huit heures toujours personne à la cuisine du Komala. Réduction de personnel. Wayan, lui arrivera une demi-heure plus tard. Il me dit que pour le consulat, il n’y a pas grand monde, ce n’est pas le cas pour l’immigration vers l’aéroport. Je lui montre l’adresse, il connaît.

Vers 9 heures nous voici sur la route, il y a de la circulation. Je retrouve le chemin que j’avais découvert à Bali 4 et fait seul lors de Bali 5 lorsque nous avions loué des motos avec Fred. Je vois la Cantina qui a changé de nom. A l’époque, elle était tenu par un couple de français, elle plus jeune et plus joli que lui. On ne trouve pas le numéro 80 sur la route Umbalas. On demande, en fait il fallait prendre une petite rue à gauche. Je vois la pancarte Consulat de France, juste après le lycée français à Bali.

On doit sonner à la deuxième porte à gauche mais c’est fermé et personne ne nous répond. Je vais au bout de l’impasse et une indonésienne dans sa maison me dit que c’est fermé. Wayan aura appelé mais pas de réponse. On a la réponse : une personne qui sort de cette impasse me dit dans un anglais compréhensible que c’est un jour de fête (galangan), il faudra revenir lundi, je prends l’adresse mail et le numéro de téléphone. L’attente va perdurer.

Ce qui est aisé ; c’est d’y aller en taxi ; ce qui l’est moins c’est le retour si le taxi n’attend pas car le Consulat est perdu dans une petite rue et il faut retourner dans une grande avenue pour ensuite trouver la route vers Kuta et peut-être croisé un taxi.

Cela me laisse la journée pour faire la sieste et retourner combattre les vagues avec l’aîné qui prend de l’assurance et qui est toujours excité avant de partir « à Bali ». Je lui ai expliqué que Bali est une île, que Kuta est la ville et que l’on va à la plage mais pour lui, on va à Bali. Il y aura un beau coucher de soleil, le vent sera froid et l’eau aussi jusqu’à un certain temps d’adaptation. Ce ne sont pas de grandes vagues, à cette heure. Je n’ai pas encore plongé dans ses vagues que j’aime tant.

A midi dans la Poppies 2 - la rue où se trouve Arthawan - la dernière à droite avant de rejoindre la Legian, on  était au restaurant Janfar (de souvenir), une cuisine simple avec des prix économiques mais un service trop long et une carte multipays. Je croise un gars qui me dit dans un anglais pas très compréhensible si je viens d’Europe, je réponds que oui et il a l’air de s’énerver lorsqu’il me dit que je porte des chaussettes avec mes sandales ! Je n’ai pu lui répondre que je fais cela parce que j’ai fait la faute de les acheter avant de partir et je dois mettre trois pansements pour couvrir les frottements et une ampoule. Enfin, cela avait l’air de le contrarier ! A moins que ce soit aussi et surtout le fait qu’elles étaient dépareillées !

Dans ce restaurant est apparue une jeune femme, type brindille qui sortait d’une séance de sport. On ne pouvait que la remarquer car elle avait un short court, moulant et un maillot de bain. Elle semblait énerver elle aussi au téléphone. Ce qui n’allait pas chez elle, c’était son regard, son visage dur (type à gérer des rendez-vous … surtout le soir) et sa poitrine disproportionnée d’avec son corps. Surtout, on pouvait voir que le contour de sa poitrine apparente était fait de plastique, c’était trop rond et bombé pour être naturel. J’ai pu l’observer car on a attendu longtemps nos plats.

Une sieste a été bienvenue. Après les vagues et la douche, on est allés prendre un maïs mais ce n’était plus Asli. Ma sœur en décembre est venue à Bali et a rencontré son frère. Je n’ai pu lui montrer la photo mais demain je récidiverai sur le message à passer à Asli. Le soir, un bakso où j’ai payé le prix touristique car j’ai demandé ‘combien cela coûte ?’ mais en indonésien et il m’a répondu « lima blas » en faisant le chiffre 5, mais lima blas cela signifie 15. En le payant je lui ai dit ‘tourist price’. Je reviendrai et je payerai 10 la prochaine fois ! Enfin, je pense. Cela n’arrive même plus à m’enerver mais cela est contre-productif de vouloir arnaquer les touristes. On préfère les prix fixes même trop chers de magasins que des prix multipliés par trois même bons marchés.

Fin de soirée à Beach Walk (ce qui veut dire pour nous entre 20 et 21h), dans cet endroit ce soir, très bruyant au rez-de-chaussée (au dernier étage il y a un cinéma et une aire de jeux pour les enfants). On décide de prendre une sortie qui va en fait nous emmener dans la Poppies 2 !

J’espère bien dormir. Le traitement antibiotique de l’aîné est terminé, même s’il tousse encore le matin, le tout petit n’a plus de fièvre et son doigt est stable voire en meilleur état sur le devant de l’ongle. Il a marché pour la première fois sur le sable et a aimé. Il a été pris (mais discrètement) en photos et comme il fait des au revoir, cela ravit les indonésiens. Il n’a pas encore testé le ‘give me five’ (tape m’en cinq).

Aujourd’hui, une femme européenne (son copain a une barbe style Woodkid) en voyant les deux enfants a dit « beautiful ». Beautiful mais pas toujours facile à gérer surtout la nuit !

 

 

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T
Les Espagnols aussi aiment porter ça .... Chaussettes + sandales .... Ça donne un air ... Pastoral !
Répondre
K
il faut vraiment que j aille en Espagne
F
Mais qui porte encore des chaussettes dans des sandales???? Lol !!!!!
Répondre
K
moi !! ah ah
à bientôt car sans Toi, c'est pas pareil ! -  Hébergé par Overblog