BALI 7 : Les temps qui changent

Publié le 26 Juillet 2015

Je trouve qu’il y a moins de monde sur la plage malgré le fait que l’on soit un samedi. Par contre, hier à Beach Walk, le centre commercial, il y en avait. Cela m’amène à élaborer cette théorie : Bali c’est maintenant du luxe (relire Bali 6) mais j’ajoute que c’est aussi du lourd, dans les constructions. L’hôtel Citadines, juste à côté de la rue Benesari est haut et sûrement de luxe. Sûrement car je ne fais que passer devant. Le toit est fait de chaume ou d’une matière organique, il se voit de la plage car il dépasse les arbres et enfreint la règle édictée par les chefs de tribu qui voulait que les constructions ne dépassent pas les arbres.

 

J’ai vu un panneau pour une future construction Hilton, dans la Benesari (juste en sortant à droite de notre hôtel), le coin de jungle a été définitivement rasé pour construire presque une dizaines de boutiques à l’architecture identique. Les anciennes boutiques – à l’ancienne – ont aussi été rasées. Il n’y en a qu’une pour l’instant qui est ouverte. Sa spécialité : jus de fruits et café.

C’est la mode le café cette année à Bali. Après ces boutiques et devant l’hôtel Lusa, il y a une fourgonnette qui fait du café en dosette, le café que boit (ou pas) Georges Clooney. Je suis allé démarcher le Lusa pour finir peut-être dans leurs bungalows, fin août. Il y a des chambres économiques (c’est-à-dire avec eau froide) et des chambres supérieures (avec eau chaude). Je me suis arrêté à ces deux catégories : pour l’une, il restait deux chambres, pour l’autre beaucoup plus.

 

Une anecdote. Je connais depuis presque toujours le Komala mais lors de mon premier voyage, on m’avait conseillé un hôtel. A l’époque, il y avait un bassin d’eau devant les bungalows, et du thé à volonté. Lorsqu’après, j’ai découvert le Komala, j’ai voulu retrouver cet hôtel … et bien, je n’y suis pas arrivé. Il m’a fallu des années (mais vraiment des années) pour que je trouve que mon premier hôtel était en fait le Lusa ! Car, en 1993, pour aller au Lusa, il fallait passer dans la jungle, il n’y avait pas de route, seulement un chemin.

 

Ma théorie sur Bali est que l’île reste touristique mais si cela ne change pas du côté quantitatif, cela évolue du côté qualitatif. Des touristes plus fortunés qui ne vont pas perdre leur temps à faire des massages dans la Poppies. Au mieux, acheter un tshirt mais certainement ne pas manger dans les masakan. Les prix peuvent augmenter, ils trouveront cela moins cher que dans leur pays. Bémol tout de même, on arrive à des prix qui dissuadent les classes moyennes (minimum 60 euros la nuit). La classe aisée ira elle, dans le futur Hilton. J’ai même vu lors de Bali 6, la construction d’un hôtel avec un golf et il y a un h^toel dans la Pantaï Kuta, à droite de l'hotel Citadines, uqi propose un programme de deux nuits avec golf et spa (presque 300 $).. Autre tendance : les restaurants avec vue.

 

Cette nuit a encore été perturbé par le tout petit qui était perturbé. Maintenant, lorsqu’il gémit et commence à pleurer vers 4 heures du matin, c’est qu’il a faim. Biberon de 150. Pas suffisant. 60 de plus. Il dort. Il reprend goût à manger, plus de fièvre mais il va falloir arrêter le solupred. Son doigt va de mieux en mieux.

 

Aujourd’hui, j’ai fait le change en prévision de la somme à débourser au Consulat. Je suis allé à droite du carrefour (la Benesari je crois qui mène à la poppies)  Brazil (nom du restaurant d’avant et qui maintenant s’appelle le Frog) et à côté d’un magasin ouvert 24h/24, j’ai vu un taux intéressant (on est vendredi), la clim et surtout pas de passeport demandé. C’est fini, plus jamais je n’amènerai un passeport pour faire le change. Même si je dois y perdre. Là, j’y ai perdu mais juste après mon change, le taux est passé de 14 250 à 14 200.

 

Dans les magasins ouverts 24h/24, on peut lire « je ne vends des cigarettes qu’aux personnes de 18 ans et tu peux acheter de l’alcool que si tu as 21 ans ». La législation évolue de manière positive pour la santé publique mais la consommation de cigarettes est largement répandue dans la population.

 

On est retourné à Patimura boire un jus de fruits. Mais, pas de mangue, pas de sisrak car ce n’est pas la saison. J’ai pris par défaut un jus de dragon fruit (une écorce rosé comme avec des petites feuilles et à l'intérieur une chair blanche avec des petti points noirs) et l’aîné un jus d’orange. J’ai trouvé que dans les deux, on percevait trop le goût de l’eau. Même si cela faisait deux ans que je n'en avais pas bu, j’ai dû dans ma vie à Bali, boire au moins une centaine de jus. Seule, une des deux boutiques étaient ouvertes et il n’y avait presque personne.

 

Je suis allé à mon supermarché, pendant que la tribu faisait la sieste. Juste avant, j’en profite pour m’acheter une carte sim et un téléphone avec double carte sim. Je prends un téléphone basique style imitation nokia. Je connais le marchand – sûrement chinois – je lui avais acheté mon téléphone (dont je ne me suis jamais servi !) il y a deux ans (entre temps, je n’ai plus retrouvé le chargeur !). Je ne négocie pas le prix et il m’offre la carte sim. Je lui demande de me charger le téléphone d’unités en lui demandant comment appeler en France. Il me donne un numéro pour payer moins cher les appels internationaux (0101733+numéro de téléphone français sans le zéro). Je lui demande aussi si le supermarché est fermé car je ne vois pas l’entrée ouverte ou plutôt elle est fermée par une boutique. Il m’apprend que le propriétaire a changé, que le magasin a définitivement fermé ; comme le masadan d’à-coté, comme l’autre boutique de téléphone, comme lepetit salon de massage. J'avais testé un massage de pieds que je n'avais vraiment pas apprécié, trop de chatouilles !

 

J’aimais bien ce supermarché car l’on y trouvait de tout (fruits, nourriture, papeterie, vêtements, souvenirs)et pas cher. Il va falloir que je trouve d’autres points qui vont vite s’appeler Indomarket ; bien plus près de mon hôtel. Je finirai les achats au Mata-Hari. Le marchand chinois m’a bien indiqué un supermarché économique mais je ne l’ai pas trouvé. Il faut tourner la page et changer de quartier. Sur le chemin retour, je m’arrête dans la sorte d’entrepôt tenu sûrement par des chinois. Je n’y allais plus car il fallait acheter en gros et surtout les prix pour ma personne étaient des prix touristiques. Etrangement pas aujourd’hui, enfin je pense car plus tard je trouvera mins cher au Mata Hari.

En rentrant des courses, je croise Wayan et je lui demande s’il travaille le week-end. Je crois que l’on était vendredi mais en fait on est samedi ! Il me dit que le dimanche il ne travaille pas et que le lundi il a une ‘celebration’ mais qu’il faudra que je demande à l’un des ses amis. On verra demain matin.

 

 

Rédigé par Kitano

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Commenter cet article

Teache A 27/07/2015 12:01

Quelles aventures ! Bon Bali c'est à lire ici c'est mieux que le routard ! Et moi ... Saison 11 soit 10 ans en suivant .... 10 ans c'est l'âge que j'avais quand j'ai vu la mer la première fois ...

Kitano 27/07/2015 14:53

bonnes vacances, nos aventures continuent !

Teache A 27/07/2015 12:01

Quelles aventures ! Bon Bali c'est à lire ici c'est mieux que le routard ! Et moi ... Saison 11 soit 10 ans en suivant .... 10 ans c'est l'âge que j'avais quand j'ai vu la mer la première fois ...