BALI 7 : Bonne fête

  • Kitano
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On est le jour de la fête nationale. L’aîné s’est mis en mode avion, il s’est endormi, deux heures après le vol juste pour regarder le début de Shawn  le mouton qu’il n’a pas voulu aller voir au cinéma alors qu’il avait vu avec nous, l’expo Aardman à Paris. Il ne mangera pas et ne voudra pas déjeuner. J’ai cru pendant une minute qu’il avait perdu son caractère bougon mais non, il l’a bien retrouvé. En fait, il voulait continuer de voir son film mais cela n’était pas possible car son écran ne pouvait être remonté à cause de la table qui supporter le cosy pour le petit dernier. Il a bien supporté le vol mais il se touchait les oreilles. Il est parti presque guéri d’une otite mais l’altitude et la clim ne sont pas des facteurs concourants à un prompt rétablissement.

L’hôtesse qui s’occupe de nous est gentille. En fin de voyage, elle me demandera si on peut  emmener des enfants à Bali ; Je réponds oui s’ils aiment les vagues et la plage. On a droit pour le plus grand à un livre dont il ne peut jouer car il n’a pas encore l’âge nécessaire. Je me souviens qu’avant, au siècle dernier, j’arrivais à dormir lorsque j’étais contre le hublot en me recroquevillant et en pouvant dormir contre la vitre avec le coussin. Mais ce temps est loin et le hublot aussi.

Avec 35 minutes de retard nous voici à Singapour, nous arrivons au Terminal 1 et il faut aller au Terminal 2 avec un métro de quelques rames. Auparavant, je demande à l’information si notre avion est toujours prévu et il nous donne une réponse affirmative en nous indiquant la lettre du Terminal.

C’est une autre ambiance, une bonne organisation, on ne subira pas les contrôles à l’anglaise.

Les deux heures de transfert vont vite passées et nous partons presque à l’heure. En tous cas, nous arriverons à la minute près à l’aéroport de Denpasar.

Au fur et à mesure des heures, je retrouve mon énergie, comme un Terminator qui verrait ses programmes reprendre. Pas de souci pour le transit, pas non plus au passage de l’immigration sauf que maintenant on doit passer deux par deux si l’on est une famille (un adulte et un enfant), je vois que le visa de 30 jours a été supprimé. Mes futurs voyages dureront moins longtemps. A quatre, avec au mieux deux aller-retour sur Paris pour aller rechercher les visas ou passer par une agence, cela représente une somme plus que conséquente pour seulement, par rapport à cette année, quelques jours de plus. Il est 21 heures.

Reste maintenant à attendre nos bagages sans trolley car ils sont tous pris et il n’y en a pas aux alentours (j’ai visité les alentours). La poussette laissée à Londres est débarqué, on n’a plus qu’à attendre nos valises et le sac. Voilà, c’est fait. Ah oui, reste à donner le papier ‘rien à déclarer’, c’est plus simple pour gagner du temps. De toute façon, je n’avais pas pour un total de 1 000 $ de biens.

Maintenant, il faut que j’assure face à la mafia des taxis. Je ne les aime pas du tout. Avant moi, un gars demande une adresse, il a le prix et dit que c’est moins, l’autre au comptoir ne veut pas discuter et le laisse partir. A mon tour. Sur le tableau, il est indiqué 80 000 roupies et il m’annonce 110 000 (1 euro = 14 600 roupies). Je lui dis le prix indiqué sur le tableau mais il n’en a que faire. A ce moment là, je lui dis « ah j’ai juste la somme ! ».

J’avais vécu la même situation il y a deux ans. En essayant de trouver un autre taxi le prix était pire. En passant devant la horde de taxi, juste à la sortie de l’aéroport, j’ai pu voir les prix, ils étaient prohibitifs.

On a donc droit à un vrai taxi avec un chauffeur avec qui on n’a pas envie de discuter. Tant mieux mais quelquefois c’est plus sympathique. Me voici donc en train de revoir cette route que je reconnais plus que je connais. Il fait chaud mais cela est supportable, on ressent l’humidité.

Et maintenant , le moment de vérité. Nous voici au Komala. Faut-il enlever les valises et essayer de discuter avec le taxi au cas où ? Non, on déballe tout. Fred a essayé par tous les moyens de m’avoir une réservation mais ils n’ont rien voulu savoir. Je me souviens qu’une année, j’avais réservé à l’avance pour Fred une chambre, ils étaient avec des français qui avaient dû faire au moins une vingtaine d’hôtels avant de trouver une chambre. Cela reste une hantise avec la tribu. J’ai un plan qui s’étale du B au H.

Il n’y a qu’une jeune fille au Komala et ne peut me répondre pour la chambre. Il  est  22 heures. Un membre de l’équipe arrive après 10 minutes et nous annonce qu’il a des chambres. Ouf !

Et là me vient un flash pour Fred pour tout ce qu’il a pu faire (merci Fred). Il sera d’autant plus ennuyé que je vois qu’il y a un papier pour une réservation. J’essaye de discuter de cela avec l’employé en lui disant que j’ai envoyé deux lettres, mais il me répond qu’ils n’ont rien reçu. Comme il parle un anglais basique, j’arrête de vouloir comprendre ou de lui faire comprendre que j’ai voulu réserver une chambre mais sans succès.

Le deuxième flash est pour Teache A qui me disait : « lorsqu’un voyage débute aussi mal, il ne peut que bien se passer ! ».

Voilà, nous allons pouvoir dormir dans deux lits côte à côte en n’oubliant qu’en ce jour de fête nationale, c’est aussi la fête du tout petit. Bonne fête à Bali.

 

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K
mais bien entendu d autant plus que je vais finir mon sejour surement au Lusa;<br /> je te paye meme la chambre en avance, s ils le veulent.
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F
Super content que tu as trouvé une piolle! Il va falloir que tu reserves pour moi au Lusa pour decembre, je t'appelle quand je suis sur Sumatra! A plus, fred
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à bientôt car sans Toi, c'est pas pareil ! -  Hébergé par Overblog