BALI X : en jaune et rouge

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Article initialement programmé le 6 août mais déprogrammé suite au tremblement de terre.

 

Bonjour à Tous

Une journée presque ordinaire, qui a débuté avec de la routine et qui se terminera par des rebondissements.

 

Je passe sur la matinée classique : réveil des enfants vers 8h15, breakfast puis piscine avant de décoller vers 13 heures pour aller manger vers Patimura.

 

La bonne nouvelle va venir de la technologie : mon ordinateur ne donne plus aucun signe de faiblesse, ma version d'Office a expiré mais je peux continuer à utiliser les logiciels (avec seulement un message récurrent "entrer votre clé et contacter votre administrateur du réseau"), j'ai réussi à créer un compte Grab. Demain, j'appelle Fred et bientôt, on ira faire un tour aux alentours de Kuta.

 

Les enfants ont été déçus de leur repas car sur la photo du nasi campur, il y avait des cacahuètes et des crackers qui n'apparaîtront pas dans leur assiette, assiette qu'ils ne finiront pas.

Le nasi campur est un riz blanc avec des cacahuètes, des crackers, du poulet frit, une rondelle de tomate et deux de concombres dans ce qui était présenté. Pour ma part, cela sera un gado gado.

Le gado gado est une salade végétarienne composée de soja, avec du tempe (graines de soja fermentées), tahu (tofu), concombre, œuf, le tout avec une sauce à la cacahuète, la mienne n'était pas épicée. Nous mangeons dans le bruit car les travaux avancent face à notre restaurant. Ils avaient tout détruit, construit une structure en métal puis ils vissent les planches en bois.

Repos, vidéo puis la plage où nous ne trouverons pas Marcello ! Nous allons nous croiser en ce mois de juillet !

 

Les drapeaux sont enfin présents au Poste 1, pas ailleurs. Le poste 1 est celui du début de la Plantai Kuta, le poste où il y a le plus de Lifeguard. Il aura fallu attendre dix jours pour les voir et surtout retrouver les vagues des années passées, hautes avec rouleaux mais sans fort courant.

Je dois avertir deux surfeurs débutants coréens qu'ils sont dans la swimming zone. Il y a 3 autres surfeurs mais bien loin de la plage et bien loin de maîtriser la technique. Je suis encore celui qui va le plus loin au fur et à mesure des minutes.

Je retrouve aussi la mauvaise sensation d'avoir un grain de sable dans l’œil. Cette année, je suis encore plus équipé qu'auparavant avec la blessure bénigne du tout petit avant son voyage (crayon à papier lancé vers son œil).

 

Parlons donc de lui. Il est avec moi dans les vagues. Il veut toujours que je le tienne. Il couine lorsqu'une vague arrive mais ne rechigne pas à l'affronter. Il veut que je le lâche, on est à deux mètres du bord de la plage mais sur cette distance, il y a un creux.

Au début, il a pied mais plus un pas plus tard. Je vois sa tête s'enfoncer, puis remonter, puis s'enfoncer. J'interviens. Je le prends dans mes bras mais c'est trop tard, il pleure, il veut sa maman.

Il va ressortir et jouer sur la plage en faisant non pas des châteaux de sable mais des routes de sable. Un bébé chien viendra près de mes enfants, en emportant une de leurs voitures ! Son maître interviendra.

 

On aura aussi vu un lâcher de tortues mais version réduite, on n'est pas dimanche. C'est la nouveauté de cette année : avant il y avait un ou deux lâchers de tortues mais maintenant, il y a des animations tous les jours.

 

Nos voisins sont partis. C'est la nuit, j'entends parler asiatique et il faut que je finisse ce billet.

Ce soir à signer la fin du bakso chez notre couple très gentil (lorsque l'on tourne à gauche au carrefour du Frog).

Je commande deux bakso parce que mon aîné n'a pas faim, n'a pas de grande faim ces derniers jours. J'entends une moto se garer, je vois deux berlines qui essayent de passer dans cette petite rue, on doit replier les rétroviseurs.

Le gars de la moto commande un bakso, je vois la gentille dame mettre dans un sachet plastique 15 boulettes de viande au poulet (dans notre bol, c'est 8 petites ou alors 3 petites et une géante) et je le vois payer 15 000 roupies soit le même prix que notre bol.

 

J'avais bien cru entendre l'an dernier pour un bakso "duablas" (12 000) mais là, j'ai la confirmation in visu, qu'il y a deux prix et que je suis pris pour un touriste, un vulgaire touriste. L'an dernier, nous avons dû croisé 3 ou 4 "blancs" dans ce bakso. Je savais que les boissons et les crackers étaient plus chers mais je n'avais pas pu avoir la confirmation du double prix. Double prix, il n'y en aura plus avec le bakpao, avec le deuxième vendeur ambulant qui accepte vite le fait que j'ai eu l'information concernant le vrai prix.

 

On rentre. Mon aîné me dit qu'il est fatigué et qu'il a chaud à la tête.

La fatigue et le soleil, je pense. Bungalow, température, 38°3. Doliprane.

Dans le même temps, je cogne mon petit orteil sur l'angle du lit, même le lit a eu mal. Je vais ressentir la douleur pendant plusieurs jours sans que cela me gêne pour marcher.

Je hisse le drapeau jaune, pour le rouge, on verra demain.

à gauche Gado gado, au milieur nasi campur, à droite bakpao, tempe
à gauche Gado gado, au milieur nasi campur, à droite bakpao, tempe
à gauche Gado gado, au milieur nasi campur, à droite bakpao, tempe
à gauche Gado gado, au milieur nasi campur, à droite bakpao, tempe
à gauche Gado gado, au milieur nasi campur, à droite bakpao, tempe

à gauche Gado gado, au milieur nasi campur, à droite bakpao, tempe

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F
Fais gaffe avec le bakso... la plupart sont à la base de boulette de chien...
Répondre
K
Oui, oui , je sais ! J'en avais parlais l'année dernière. Moi, la première chose que je demande : je veux un bakso avec des boulettes de chien ;-)
à bientôt car sans Toi, c'est pas pareil ! -  Hébergé par Overblog