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Publié le 7 Décembre 2016

Publié dans #Libération

Publié le 6 Décembre 2016

L'ancien président sud-africain et Prix Nobel de la paix Nelson Mandela, qui disait lui-même avoir « dédié sa vie à la lutte pour le peuple africain » est mort jeudi à l'âge de 95 ans.

L'ancien président sud-africain et Prix Nobel de la paix Nelson Mandela, qui disait lui-même avoir « dédié sa vie à la lutte pour le peuple africain » est mort jeudi à l'âge de 95 ans.

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Publié dans #PoP

Publié le 5 Décembre 2016

La mort de la caisse au supermarché, ça fait au moins 20 ans qu’on en parle. Et alors que plusieurs start-ups (Instacart, Selfycart) y travaillent, c’est Amazon qui dégaine son concept. Amazon Go, c’est une supérette actuellement testée par les employés de l’entreprise à Seattle, qui ouvrira ses portes au grand public « début 2017 ». Pour faire ses courses, il suffit de mettre les articles dans son sac, et c’est tout.

L’entreprise est plutôt avare sur les détails techniques. Elle parle d’une technologie « similaire à celle des voitures autonomes » qui mélange « la vision machine, des capteurs et du deep learning (une technique d’intelligence artificielle ». Elle ne précise pas si chaque article embarque une puce RFID pour communiquer avec le smartphone du client. Ce dernier scanne un QR code sur son téléphone en entrant dans le magasin. Chaque article qu’il attrape est ajouté à son chariot virtuel. En sortant, l’app fait l’addition, qui est réglée automatiquement via le compte Amazon.

On est encore loin d’un hypermarché. Amazon semble pour l’instant miser sur une petite supérette de 200m² pour hipsters fortunés, qui propose principalement des repas individuels (préparés par des humains), des snacks et des produits du quotidien. Que se passe-t-il si une personne remet un objet au mauvais endroit ? Y a-t-il une caisse pour les personnes sans smartphone et les batteries en rade ? On l’ignore. Mais après les chauffeurs de camion, caissier est sans doute un emploi de plus menacé par les nouvelles technologies.

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Rédigé par P.B.

Publié dans #20 minutes

Publié le 4 Décembre 2016

Publié dans #Libération

Publié le 3 Décembre 2016

 

Otez-moi d'un doute, c'est bien lui Alexandre Jardin ?

 
 
 
 

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Rédigé par Polemix & La VoixOff

Publié dans #PoP

Publié le 2 Décembre 2016

Philippe publie “Journal d'un homme heureux” et Vincent sort “A présent”.

Il n'est pas si fréquent de rencontrer un écrivain qui regrette le bonheur tranquille que l'insuccès et le quasi-anonymat lui procuraient. Depuis, le succès, ce malentendu, l'a transformé, contre son gré, en bête de foire. Philippe Delerm tient même que, entre septembre 1988 et l'hiver de 1989, il connut l'acmé de la félicité. Il avait 38 ans, était l'auteur de quelques récits et romans ignorés du grand public, et ne pouvait imaginer que, en 1997, «la Première Gorgée de bière», petit volume de miscellanées gourmandes tiré à 2000 exemplaires à L'Arpenteur, dépasserait le million.

Prof de lycée à temps partiel, il habitait Beaumont-le-Roger (Eure) et dressait, dans son «Journal d'un homme heureux» (Seuil, 18 euros), la liste de ses envies. Oh, elles étaient modestes. Il ne rêvait pas du Goncourt ou de l'Académie française, non, il trouvait son équilibre dans les plaisirs minuscules: faire un feu de cheminée, relire Léautaud, manger des châtaignes, se promener dans les champs, guetter le facteur, corriger des copies d'élèves, acheter «l'Eveil», planter des arbres, cueillir des tulipes et des adjectifs, ramasser des pommes à couteau et se rendre dans un Salon du livre rouennais, où Annie Ernaux lui donnait ce conseil qu'il s'empresserait de ne pas appliquer: «Ne soyez pas trop gentil.»

 

En 1988, son fils Vincent Delerm était encore loin, lui aussi, des Victoires de la musique et autres Globes de cristal. Et pour cause, il avait 12 ans. C'est drôle de voir grandir le futur chanteur des «Piqûres d'araignée» dans le Journal de son père: Vincent récite ses leçons de biologie, joue aux échecs avec un curé, écoute papa pousser la chansonnette dans les écoles, pleure en lisant la mort d'Yvonne dans «le Grand Meaulnes», se pâme pour Mozart, interprète des gigues de Gilles Vigneault et se déguise en Fred Astaire pour danser. 

« Ira-t-il sur scène un jour?, se demande Philippe. Il a la silhouette, l'élégance, et tant de silence en lui, de joie et de mélancolie.» Une mélancolie dont est plein le nouvel album du sensible Vincent Delerm («A présent», Tôt ou Tard):
Je suis le garçon qui vous aimait sous la neige à Beaumont, sur la plage en juillet, celui-là en février à Rouen qui veut faire Barbara pour vingt et un payants, qui faisait partie d'un groupe de cold wave et qui est parti vivre à Paris…»

Philippe, lui, est resté en Normandie, où il travaille chaque jour à retrouver le bonheur d'autrefois et où son fils, devenu père à son tour, lui rend visite en chantant la vie qui passe.

Jérôme Garcin

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Rédigé par Jérôme Garcin

Publié dans #Jérôme Garcin

Publié le 1 Décembre 2016

Aussi, j'ai décidé de ne pas être candidat au renouvellement de mon mandat

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Rédigé par Kitano

Publié dans #PoP

Publié le 30 Novembre 2016

Publié dans #Libération

Publié le 27 Novembre 2016

Rédigé par Kitano

Publié dans #Voyages

Publié le 26 Novembre 2016

Rendu célèbre par ses photos sexy dans les années 80, il avait été récemment accusé de viol par plusieurs de ses anciennes modèles adolescentes.

Le photographe britannique David Hamilton, 83 ans, a été retrouvé mort vendredi soir dans son appartement du VIe arrondissement de Paris, «en arrêt cardiorespiratoire», selon l’AFP qui précise que des médicaments ont été découverts à proximité du corps.

Le vieil homme, star de l’érotisme flou dans les années 80, ne faisait plus guère parler de lui jusqu’à la publication du livre de l’animatrice Flavie Flament, La consolation, où elle raconte (mais sans le nommer directement car il y a prescription) qu’à 13 ans, elle fut l’un de ses modèles et qu’il l’a violée. Trois autres femmes témoigneront dans l’Obs de faits similaires. David Hamilton par la voix de son avocat a nié être coupable de tels abus sexuels. «L’instigatrice de ce lynchage médiatique cherche son dernier quart d’heure de gloire», affirmait-il dans un communiqué envoyé à l’AFP, où il précisait qu’il entend déposer plainte contre Flavie Flament.  

Style vaporeux et flouté

Né à Londres en 1933, David Hamilton s’installe à Paris dès l’âge de 20 ans où il décroche un job au magazine Elle, puis il devient directeur artistique du grand magasin Printemps sur le boulevard Haussmann pour lequel il se met à produire des photographies de mode dans ce style vaporeux et flouté qui va devenir sa marque de fabrique. Dans les années 70, son visage n’est pas connu du grand public, en revanche, on ne peut échapper à ses photos de jeunes gens au visage rêveur, posant avec des bouquets de fleurs ou batifolant en tenue néo-grecque sur des plages embrumées. Les photos de David Hamilton servent à illustrer des posters, des calendriers, des cartes postales, on en fait des puzzles. Populaire, il fait de la photo sexy mais les parents ne s’offusquent pas que leurs enfants en collent sur les murs de leurs chambres ou la couverture de leurs cahiers d’écolier.

Hamilton devient riche, fréquente la jet-set, roule en Aston Martin et boit des cocktails avec Tony Curtis, Jack Nicholson, ou Pasolini. Il passe des castings avec des adolescents tout justes nubiles et leur demande de se déshabiller devant l’objectif, fasciné qu’il est par une sorte d’innocence dont il travaille à moduler la sensualité et la lascivité edenique en série de filtres et floutages chichiteux. Il signe aussi plusieurs longs-métrages du même tonneau dont le fameux Bilitis d’après des poèmes de Pierre Louÿs et sur un scénario coécrit par Catherine Breillat, récit d’une idylle lesbienne entre deux jeunes filles, dont l’une, Melissa, est mariée à un photographe qui se montre sexuellement violent.

 

«Notre regard a changé»

Hamilton a toujours balayé d’un revers de manche les questions sur ce qui pouvait se passer en dehors des séances de poses, même s’il se vantait d’être un hédoniste qui avait eu «une vie de rêve» entourés en permanence de toute une cour de jeunes gens gravitant autour d’un artiste qui n’a pourtant jamais été légitimé par le monde de l’art à proprement parler. Ses photos ne sont pas entrées dans les collections des grands musées et lorsqu’en 2007, Eric Troncy à la Biennale de Lyon décide d’exposer une sélection de photos de Hamilton, il explique ce geste dans le catalogue en ces termes : «[Ces photographies] montrent combien l’imagerie de David Hamilton a toujours une influence sur la photographie contemporaine, particulièrement la photographie de mode. Elles montrent aussi que notre regard a changé tout au long de la décennie et s’est chargé des nombreuses affaires liées à la protection de l’enfance qui ont secoué la société ces dernières années.»

Le regard a changé en effet et l’esthétique fleur bleue a fini en bouquet pourri.

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Rédigé par Didier Péron

Publié dans #Libération

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