Publié le 29 Août 2016

Une fin de journée sur la plage de Kuta
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Une fin de journée sur la plage de Kuta

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Rédigé par Kitano

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Publié le 28 Août 2016

Vue de notre chambre du Komala. Une fleur de frangipanier si odorante.Vue de notre chambre du Komala. Une fleur de frangipanier si odorante.Vue de notre chambre du Komala. Une fleur de frangipanier si odorante.
Vue de notre chambre du Komala. Une fleur de frangipanier si odorante.

Vue de notre chambre du Komala. Une fleur de frangipanier si odorante.

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Rédigé par Kitano

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Publié le 28 Août 2016

Une fin de journée sur la plage de Kuta, l'arbre du Bouddha, une banane lorsqu'elle pousse
Une fin de journée sur la plage de Kuta, l'arbre du Bouddha, une banane lorsqu'elle pousseUne fin de journée sur la plage de Kuta, l'arbre du Bouddha, une banane lorsqu'elle pousse

Une fin de journée sur la plage de Kuta, l'arbre du Bouddha, une banane lorsqu'elle pousse

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Rédigé par Kitano

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Publié le 26 Août 2016

Coucher de soleil sur le temple d'Ulu Watu
Coucher de soleil sur le temple d'Ulu WatuCoucher de soleil sur le temple d'Ulu Watu

Coucher de soleil sur le temple d'Ulu Watu

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Rédigé par Kitano

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Publié le 26 Août 2016

Minuit cinq. L'équipe thaïe est ponctuelle. Cela va être non pas une longue luit mais un long voyage avec la fatigue et le sommeil qui vont venir comme les plateaux repas (et un zeugma de glissé).

Contrairement à la dernière fois, on va se mettre près de la porte d'entrée des business et première classe. Ce sont eux qui embarquent en premier mais comme la dame a vu une poussette, elle vient la chercher et nous passerons après la jet set et autres Vip.

Cela n'a aucune importance sauf que nos enfants attendront moins. Il y a vraiment beaucoup de monde, mais vraiment beaucoup. Normal avec l'A380 qui peut embarquer plus de 500 passagers.

 

On va avoir droit à  une boisson puis au plateau repas mais plus tard. Je commence à être fatigué. Mon aîné s'est endormi, il ne se réveillera que pour le petit déjeuner, tant mieux.

Je crois que j'ai ruiné ces 29 jours à Bali avec des portions raisonnables par ce vol. Il faut dire que le plateau repas a plutôt perdu en surface. La sruveilance de ce que je mange, cela sera pour la rentrée.

 

Après le repas, je sombre pour quelques heures sur les douze du voyage. Je vais pouvoir regarder la suite de Divergente "au-delà du mur", ce troisième opus est ennuyeux comme le précédent que j'avais vu dans l'avion, l'année dernière. J'ai entendu que suite au manque de succès, les films s'arrêteraient pour que soit transformé cette histoire en série (pour adolescent).

 

Proche de l'arrivée de Roissy, je remets ma puce français dans mon téléphone; je mets en marche le sablier : quand il sonnera, on aura encore 30 minutes pour être à la gare. On arrive normalement à 07h05 et notre train est à 09h58. Le chrono va tourner.

Pour l'attérissage, aucun souci, les roues se posent sur le sol français avec même de l'avance. Il faudra pourtant attendre un quart d'heure avant que l'on puisse sortir  et une bonne demi-heure pour passer la police des frontières. Un employé me montre deux américains en me disant que ce sont des militaires armés dans les avions. Direction les bagages. C'est étrange, il n'y avait pas notre poussette lors de notre sortie. J'avais demandé, une hôtesse me répondit que je l'aurais plus loin. Et bien non. Je pense alors qu'elle sera délivrée avec les valises.

A 08h05, on a nos valises mais pas la poussette. Comme l'an dernier, direction le bureau des réclamations. Je vais attendre au moins vingt minutes pour que la personne devant le guichet termine sa déposition. En pus, c'est un français avec sa copine cambodgienne. Vingt minutes, c'est long.  Et, il y en a un passager avant moi. Heureusement, entre deux réprimandes à l'aîné, on vient nous apporter la poussette alors qu'un employé était allé voir ce qu'il en était.

Il n'est pas encore 9 heures mais c'est gagné. On quitte le terminal 1, on prend l'ascenceur vers le cdgval (tram de quelques wagons) pour s'arrêter au terminus qui est le terminal 2. En fait, on fait le chemin inverse de l'aller. Il n'y avait pas de quoi stresser car sur le panneau d'affichage est mentionné un retard de 20 minutes pour notre tgv. On est en France !

 

On y arrivera tout de même avec un retard final de plus de 50 minutes. Certes, ils se sont excusés lors de leurs annonces mais ils ont oublié de préciser que l'on avait la possibilité et surtout le droit de demander une réclamation. Moins d'une heure, c'est une réduction en billets de train de 25%, entre 1h et 3 heures, c'est 50% mais le remboursement en euros est possible. Pour les plus malchanceux, c'est-à-dire plus de trois heures, c'est 75% du billet.

 

Les enfants se sont faits remarquer dans le train : soit ils parlaient, se chamaillaient, faisaient des allers-retours. Les enfants dans un wagon de train, c'est toujours une hantise, plus que ceux qui téléphonent et qui font profiter l'assistance de leur conversation ou musique.

On s'est levés le dimanche à  vers 8 heures et je vais finir par écrire ses mots le lendemain vers 22 heures en sachant qu'avec le décalage horaire, j'ai 6 heures de plus.

Dans l'ensemble, le retour s'est bien déroulé. Demain, on parle de l'aspect monétaire d'un voyage à Bali comme le mien.

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Rédigé par Kitano

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Publié le 25 Août 2016

des panneaux sur la Benesari (travaux, restaurant du Komala, la totale (j'ai fait les 3 hôtels !)
des panneaux sur la Benesari (travaux, restaurant du Komala, la totale (j'ai fait les 3 hôtels !)des panneaux sur la Benesari (travaux, restaurant du Komala, la totale (j'ai fait les 3 hôtels !)

des panneaux sur la Benesari (travaux, restaurant du Komala, la totale (j'ai fait les 3 hôtels !)

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Rédigé par Kitano

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Publié le 25 Août 2016

Tout a une fin et tout recommence.

 

Un jour, un ami me dit qu'il pensait que je finirais mes jours à Bali ou sur une île thaïlandaise. Si l'idée a son charme, je lui répondis que j'ai trop d'attaches pour mon pays et sa culture pour tout quitter. Par contre, ne pas supporter d'hiver ne me manquerait pas du tout.

Il est vrai qu'avec Internet et la technologie, on est connecté en temps réel avec seulement le décalage horaire. Si je vivais sur Bali, j'écouterai à 13 heures, le journal du matin sur France Inter, j'acheterai les livres versions liseuse. Par contre, ce qui bloque, c'est le cinéma. Les centaines de vidéos - dont les films juste sortis en salle - ne peuvent étancher ma soif de catégorie Art et essai, voire Recherche. Ma bibliothèque me manquerait, sûrement 4 000 titres entre les livres et les revues.

 

Nous voici déjà le dernier jour de nos vacances où notre seule question du jour était : "où allons-nous manger". On n'avait rien d'autre à se soucier, même pas de la lessive. Il est bon d'être du bon côté de la planète pour passer du temps de l'autre côté, plus accessible et plus chaud.

La chaleur a été moindre cette année, à l'image de la pluie qui a été présente un après-midi, du ciel nuageux aussi. C'est ce que nous avons depuis deux matins. Du jamais à Bali.

Peu de monde au Lusa en ce début de service. Leur spécialité au petit déjeuner, c'est de revenir prendre les assiette vide (nous en avons deux : une pour le plat, l'autre pour les fruits). C'est aussi stressant qu'au restaurant japonais avec le serveur  qui reste à côté tant que l'on n'a pas commandé.

 

Le dernier tour à la plage se fera sous le ciel nuageux et une pluie fine. Nos valises ont été préparées. Nous revenons avec seulement deux valises, celles des enfants étant dans les notres. C'est dire combien nous nous sommes allégés. Cela vient en partie des vêtements que nous avons donnés à Wayane (l'employé du Komala) que du sac que nous laissons au Komala.

Il y a beaucoup d'écoles de surf le matin, sur les vagues. Cet été, il y a soit un fort courant donc pas agréable de nager loin, soit des vagues qui se cassent à d'arrivée avec peu d'intérêt.

Il est temps de revenir à l'hôtel, douche, valises laissées à l'accueil et repas. Nous avions choisi le warung qui propose indien mais pas de chance, il est fermé en ce dimanche. On va presque à côté dans un warung, où ils sont trois enfin deux : une femme, la serveuse et le cuisiner. On commande et là, on va se croire dans un épisode de Cauchemar en cuisine. Le service va être lent, mais lent. Au moins une demi-heure pour un nasi goreng et un curry, même pas au poisson car ils n'ont plus de poisson ! Un couple vient s'installer, j'avais presque envie de leur dire s'ils avaient un avion à prendre, ce n'est pas là qu'il faut commander. Je commande un mango juice, elle me dit 'pas possible, va le boire en face !".

 

Au moins, la nourriture est bonne. Il est déjà 13 heures, on retourne doucement à l'hôtel et on attend notre taxi. Taxi qui n'est toujours pas là à 13h30. Ce n'est pas du Made. Je lui avais pourtant envoyé un sms hier mais pas de réponse. Je décide de l'appeler et je crois entendre 'sorry'. Je ne sais s'il a une 'mission' ou s'il a fini sont travail mais le résultat est le même, on n'a personne ! A l'indonésienne.

 

Je vais devoir passer au plan B qui est la compagnie de taxi Blue bird, la plus sérieuse qui fonctionne avec un taxi meter. L'employé du Lusa qui m'a vu téléphoner me propose de me booker un taxi, j'accepte. Il est 13h50 et toujours pas de taxi. Il rappelle, le gars est sur le chemin, sûrement les embouteillage. Le voici enfin. On charge les valises tout en remerciant l'employé.

 

Et maintenant du classique ou presque. Moins de 40 minutes pour aller à l'aéroport car nous sommes un dimanche et il n'y pas d'école avec des boutiques fermées. Si j'ai payé 150 000 roupies à l'aller, je n'en paye que 70 000 pour le retour. La compagnie n'est pas la même. La compagnie Blue Bird peut amener des clients à l'aéroport mais n'a peu prendre des clients pour le chemin inverse.

Il faut d'abord montrer le passeport à un militaire ou affilié comme tel. Il regarde à peine mes billets d'avion et pas les passeports. Ensuite, il faut passer devant une table avec deux personnes dont une me demande si j'ai un briquet dans ma valise. Je dis que oui. Et bien non ! Faute. Il n'en faut pas. Je le retrouve facilement mais en ouvrant ma valise, il voit mon ordinateur et mon appareil photo et me dit qu'il est préférable de les enlever. Je lui dis que j'ai fait cela à l'aller et me répond qu'ici, il faut mieux l'enlever. J'enlève donc mon appareil photo, mon ordinateur, un briquet et ma bonne humeur (ceci est un zeugma).

Il nous dirige ensuite vers le comptoir de réservation par Internet. J'ai confirmer nos billets juste avant de quitter l'hôtel mais il semble que cela prenne autant de temps que dans la file classique. On garde la poussette pour éviter d'attendre à Paris. Ils nous la donneront à la sortie de l'avion. Enfin, si tout se passe bien ...

 

Le passage du bureau de contrôle des passeports va prendre au moins une demi-heure. On est sur la file où il n'y a qu'une seule personne. Dans la file d'à-côté, il y a trois employés. C'est mon destin, mon karma. Nous serons les derniers à passer de la file. Visiblement, l'employé avait hâte de quitter son service. Quelquefois, il prenait plus de temps avec certains passagers. J'ai su pourquoi lorsque j'étais à son niveau : il avait en fait son téléphone portable sur la table et il envoyait des sms !

Je regarderai en France les tampons sur nos passeports. Dernière précision : il n'y a plus de taxe à payer. Il me semble que l'année dernière, j'en avais payer mais pas pour les enfants. Peut-être que l'agent m'avait escroqué ou alors peut-être que j'ai oublié que je n'en avais pas payé ? J'avais prévu cette dépense donc il me reste assez d'argent indonésien si je reviens pour payer un taxi et vivre quelques jours.

 

Il est proche de 16 heures. Goûter pour les enfants. Je m'aperçois alors que l'on est proche de notre plage, de l'endroit où je voyais les avions décoller ! Mes enfants sont contents de voir des avions attérir. J'ai le temps d'appeler Fred mais une annonce précisant 'children' me fait abréger notre conversation. J'ai droit au billet coupe-file avec mes jeunes enfants. J'en profite donc. On décolle à l'heure. J'ai un petit pincement au coeur lorsque que je vois la mer s'éloigner.

Je vais regarder un film TRIPLE 9 que je n'avais pas voulu voir au cinéma. Je m'étais trompé. C'est le premier scénario de Matt Cock dont je suivrai sa filmographie qui arrive à mélanger action et psychologie, fiction et réalité, avec des liens entre les personnages pour une fin inattendue.

 

Il est presque 21 heures et on a encore trois heures à attendre. Mon tout petit va voir l'A380, il aimerait entrer dans le couloir. Pour l'instant pas de signe de fatigue, pas même froid dans cette grande salle à l'air conditionné frais. Le voyage retour va commencer pour 7 heures sur le papier mais presque vingt avec le décalage horaire. Il nous faudra 25 heures pour retourner à notre point de départ, lorsque nous avons quitté la maison.

 

On part mais on revient toujours aux origines.

 

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Rédigé par Kitano

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Publié le 25 Août 2016

1ere photo au Temple Tirta Empulh. les autres photos au Temple Kunung Kawi.1ere photo au Temple Tirta Empulh. les autres photos au Temple Kunung Kawi.
1ere photo au Temple Tirta Empulh. les autres photos au Temple Kunung Kawi.1ere photo au Temple Tirta Empulh. les autres photos au Temple Kunung Kawi.1ere photo au Temple Tirta Empulh. les autres photos au Temple Kunung Kawi.
1ere photo au Temple Tirta Empulh. les autres photos au Temple Kunung Kawi.1ere photo au Temple Tirta Empulh. les autres photos au Temple Kunung Kawi.

1ere photo au Temple Tirta Empulh. les autres photos au Temple Kunung Kawi.

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Rédigé par Kitano

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Publié le 24 Août 2016

 

Voilà, c’est fini ou presque, le dernier jour complet à Kuta. 29 jours, cela passe vite au paradis.

J’ai été coupé de la France pendant tout ce temps. Pour la seule fois de l’année, je m’autorise un mois de déconnexion de l’information. Informations tristes de France avec je l’imagine des journaux télévisés qui ont dû faire des émissions spéciales avec témoignages qui devaient briser le cœur.

Ici, encore un petit déjeuner avec du riz, avec la pluie !. Puis un massage. Et une fois encore, une déception ! Je passe le fait que la masseuse d’un certain âge parlait avec sa copine car c’est la fin qui va me chagriner. J’ai commencé le massage à 11h15 et il est midi. Je me dis que l’heure est passée à 40 minutes comme dans les autres salons. Je me rhabille lorsque la femme me demande si je veux une manucure ou un ear candle (bougie dans les oreilles avec massage du dos). J’ai envie de lui dire « tu es bête ou quoi ». Je viens de faire un massage et ton ear candle, je peux le faire à la maison vu que l’an dernier j’en ai ramené (et fait qu’une seule fois !). Elle me tend une verre et tout de suite après, elle me dit « you pay now ». J’allais le faire.

Plus tard, je repasserai devant le salon et je m’arrêterai pour lui dire que son massage a duré 45 minutes. Bien sûr elle mentira. Je retournerai au salon mais je demanderai exclusivement Anna L’an dernier, c’était les jeunes qui envoyaient des sms ! Je renouvelle pourtant ma confiance à Anna qui vend des produits de beauté dont le bénéfice est reversé à des familles dans un village.

Midi et un bakso avec un Temulawak. Le Temulawak, si je ne l’ai pas déjà écrit est une boisson pétillante (mais moins que le coca) à base de curcuma. Il n’est pas facile d’en trouver ; en fait, on en trouve dans les warungs indonésiens et encore pas toujours. On dit au revoir à la dame, celle qui est en face du restaurant Tujuh. Je ne sais si l’on retournera dans ce sympathique restaurant qui a quadruplé ses prix.

De retour, on affine nos valises, tout est prêt, tout rentre. Une valise de 25 kilos et une autre qui doit avoisiner les 30. Pas de souci avec la compagnie Thaï, c’est le poids de 30 kilos multiplié par le nombre de personnes qui comptent. On prend le temps d’aller donner nos vêtements à Wayane et voit les chatons qui commencent à peine à marcher. Wayane les donnera ensuite, s’ils ne sont pas croquer par le chien du Komala.

On croise l’allemand du Lusa qui est revenu de Kuala Lumpur, il me confirme qu’il est à la retraite et qu’il passe six mois ici vu le niveau de vie. Plus tard, je le reverrai avec une indonésienne. Sur le chemin, un questionnaire pour savoir d’où je viens et quel est mon but ici avec une suggestion à leur faire pour une amélioration. Je cite en premier les trottoirs qui n’ont pas assez changé. En poussette, cela bloque souvent, encore plus lorsqu’il y a des motos en stationnement. Je ne veux même pas imaginé ce que cela doit être pour un handicapé. Je m’aperçois juste que durant ce voyage on n’aura pas fait la Poppies 1 (petite rue en largeur, très marchande), à peine trois fois la Poppies 2 pour acheter les dvd aux enfants. En passant, je n’ai même pas demandé le prix des chambres à Arthawan, chambres pour voyageurs petit budget mais qui refuse les familles (et pour cause, vu la clientèle féminine de Java qu’il loge !).

Avant-dernière baignade avec mon maillot élimé aux fesses avec le tissu détendu  qui fait que l’entrejambe pendouille avec le sable. Cela me donne l’occasion de vous livrer ce zeugma : il sortit de l’eau les cheveux plein de sable et la tête plein de gêne. Sur la plage, le seul topless de l’été. A chaque fois, elles ont la même particularité, elles peuvent le faire (sauf l’an dernier avec la surfeuse athlétique).

Je demande aux sauveteurs où est Marcelle et ils me répondent au poste 5 qui est à quelques centaines de mètres (soit au but de la Pantaï Kuta avant le virage). Pas de Marcello, je m’en doutais, il est avec sa femme et sa fille qui sont revenues de leur voyage en Pologne. Il sera présent au moment même où nous atterrirons sur le sol français. Cela n’empêche pas mon aîné de poursuivre sa mission – sans me le dire – de rentrer les drapeaux avec un sauveteur que l’on ne connaît pas. Ce qui est drôle, c’est qu’ils connaissent son prénom !

Je vais rendre le gallon (19 litres) là où je l’avais emprunté, on me rend l’a moitié de la somme mais je suis vraiment content d’avoir eu ce gallon qui m’a évité tant d’aller-retour et contribué à plus d’écologie. On en profite pour dire nous au revoir à nos amies du salon de massage, du surf, du restaurant bakso.

Au Lusa, si nous revenons nous trouverons un autre bâtiment terminé et j’espère pur eux rempli car l’hôtel fut bien vide. Beaucoup de chambres vides (que j’estime à plus de 50%).  Dans cet hôtel, il y a un vieux monsieur aveugle qui me ferait penser à une série de kung fu, je pourrais même préciser Zatoishi pour les plus japonisant d’entre vous (Takeshi Kitano en a fait un film, un film de commande qui en a fait son plus gros succès commercial sur l’île). Il travaille toujours dans cet hôtel mais je ne sais ce qu’i fait en particulier.

Je voulais aller au cinéma mais il n’y a rien d’intéressant. J’aurais pu programmer les deux films que j’ai vus pour donner une critique en avant-première car ils ne sortent que dans quelques jours en France.

Le temps est passé comme suspendu dans un voyage encore statique, où il n’y avait rien à faire, juste à voir, sourire malgré la pluie, malgré un état de santé déficient pendant quelques jours. Comme me l’a écrit Teache A, savoir se poser, ne pas jouer aux touristes qui visitent les pyramides de leur bus. Manger un maïs avec Nawill mais plus de jus de noix de coco, moins de mango juice. Ce n’est plus mon voyage mais celui de la famille.

Il a fallu supporter le ventilateur la nuit, l’infrastructure déficiente au Komala, les prix qui varient on ne sait pourquoi dans les restaurants, les micros incidents. Mais, une fois de plus, ne rien préparer pour le petit déjeuner, seulement savoir où manger à midi et profiter deux de la plage, c’est tout de même appréciable.

Mes enfants auront fait d’énormes progrès dans l’eau. Ils ne sont pas du signe zodiacal du poisson ! Je serai leur mémoire de tous ces ‘Give me 5’, ces regards heureux des indonésiens et quelques-uns étonnés des cadeaux que l’on a pu leur faire (Yulia la masseuse nous remerciera en français), plus par la démarche que par le contenu je pense.

A ce jour, je ne sais si l’on reviendra mais Bali et Kuta reste définitivement dans mon cœur mais si l’environnement change et changera encore. « None of us can’t stop the time » chantait Bob Marley !

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Rédigé par Kitano

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Publié le 24 Août 2016

au warung avant d'aller au Temple d'Empulh
au warung avant d'aller au Temple d'Empulhau warung avant d'aller au Temple d'Empulh
au warung avant d'aller au Temple d'Empulhau warung avant d'aller au Temple d'Empulh
au warung avant d'aller au Temple d'Empulhau warung avant d'aller au Temple d'Empulh

au warung avant d'aller au Temple d'Empulh

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Rédigé par Kitano

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