Publié le 20 Août 2017

Rédigé par Kitano

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Publié le 19 Août 2017

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Publié le 17 Août 2017

La fin approche Non pas la mienne mais celle du Komala Je viens de faire un deposit (une avance) pour les cinq dernières nuits Il va être temps de changer de qualité d’hôtel et surtout de sommeil.

Parlons marchandage. On part pour se renseigner sur le prix des batiks, de meilleure qualité que les sarongs. On va sur le marché après le virage après la longue ligne droite de la Pantaï Kuta (Fred connaît). On commence fort car le prix est annoncé à 120 000 roupies. En demandant si on en prend plusieurs, il chute de 20 000. Puis, dans une boutique, à prix fixes, on arrive à 80 000 roupies. En allant vers le fond du marché, on arrive à 65 000 roupies. La décision est prise, on va voir la dame que l’on connaît et qui nous connaît, dans la jalan Benesari. Elle nous dit 80 000, on lui annonce le prix du marché et lorsque nous partons, on entend 60 000. Quelques jours plus tard, on ira dans la rue Ajurna, où se trouvent les grossistes et la femme nous annoncera … 100 000 roupies !

 

C’est pour le comme le « credit pulsa » (recharge téléphonique qui se fait par simple sms). D’habitude je vais chez le marchand que je connais et qui nous connaît mais il était fermé aujourd’hui. Je me rabats vers la boutique d’en face. Normalement, lorsque vous achetez un crédit de 50 000 ou 100 000 roupies, on vous prend 2 000 roupies en plus pour le service. Le gars me fait la manipulation, je donne un billet de 50 000 et il m’annonce 5 000 en plus. Je le regarde et lui non, 2 000.

 

C’est aussi comme notre cantine de bakso. Il est bien servi, jusqu’à 8 boulettes, boulettes de poulet … normalement. Je n’ai pas osé leur demandé s’ils étaient sûr que ce soit du poulet et non du chien, vu la disparition de 177 000 chiens comme me l’a dit Fred. Après vérification, le chiffre est de 70 000 (https://www.consoglobe.com/bali-chiens-tues-servis-touristes-cg). Ces chiens sont kidnappés le jour et tués la nuit, mais pour certains, c’est une autre mort qui les attend par cyanure, qui se retrouve dans la composition des boulettes et qui peut être dangereuse pour l’humain. Donc pour en revenir à notre charmant couple (lui fait doux et sa femme enceinte est toujours souriante et douce), comme nous y allons souvent, j’ai pu remarquer ce que prenait et payait les clients indonésiens. Eh bien, bien que l’on soit des clients fidèles, voire des habitués, le prix est plus élevé que pour les locaux.

 

Ce matin, tentative d’Uber. Tentative infructueuse pour moi ! On voulait aller dans la rue Ajurna. J’ai téléchargé l’application, je suis géolocalisé, j’ai du wifi à l’hôtel et je rentre les coordonnées. Cela fonctionne puisque je vois les voitures sur le plan, le prix, la durée et le nom du premier chauffeur avec la durée d’attnte … qui affiche 10 minutes. Puis, une ou deux minutes plus tard, le chauffeur change ainsi que la durée d’attente. Puis, une ou deux minutes plus tard, le chauffeur change ainsi que la durée d’attente mais jamais à la baisse. Pour finir, on revient au premier chauffeur avec une durée de 12 minutes. Entre temps, il s’est écoulé une vingtaine de minutes. J’annule la commande. Je sais que je n’irai pas à l’aéroport avec Uber. Il existe une autre application qui se nomme GRAB et qui est le concurrent en Asie d’Uber. Je verrai l’année prochaine.

 

J’ai peu parlé des restaurants durant ce voyage, voici une courte liste de nos expériences. Pour les adresses, désolé mais c’est à l’ancienne que je situe ces établissements. Tout d’abord, la valeur sûre qui est le Kunti 2, restaurant japonais. Je me rappelle encore quelques repas avec Fred, nous mangions toujours assis, sur une des tables basses. Cela n’a pas changé, comme les prix depuis dix ans. Il y a une concurrence sur la Legian, une sorte de cafétéria pour touristes chinois arrivant par car. Il y a du choix mais pas l’ambiance d’un restaurant calme japonais où ceux qui peuvent perturber ce moment sont mes enfants ! Durant toutes les fois où l’on a mangé, il n’y a pas eu un seul touriste dans la deuxième et troisième table basse.

 

Je conseillerai le Warung 44, restaurant indien avec de bon curry, de la viande tendre de poulet. C’est sûr que ce n’est pas du chien car pour les hindouistes, le chien est sacré. C’est une petite cantine de 4 tables qui a un inconvénient majeur, celui de la chaleur, même avec le ventilateur. Malgré la qualité du goût, je décide de ne plus y aller.

 

Sur la jalan Benesari, il y a un restaurant, d’une qualité de mobilier supérieure au précédent (il n’y a pas trop de mal), qui se nomme ORI. On n’y a pas mangé car les prix et la carte était « western ». Croyez le o pas (mais je sais que vous me croirez), durant tout notre séjour, soit un mois, en passant au moins deux fois par jour devant, il n’y a eu que deux fois des clients. On ne devrait pas le revoir l’an prochain si l’on revient.

Sur la Jalan Mataram (après les jus de fruits), les deux premiers warungs proposent des plats indonésiens classiques à des prix très doux (comme ils disent dans les guides). C’est dans ces endroits que j’ai su que la boisson Temulawak coûtait 3 000 et non 4 000 comme dans la boutique de notre hôtel ou 4 500 chez le gentil couple qui vend des bakso.

 

Dans les warungs, ce dont il faut se méfier, outre les boulettes de chiens, c’est le piment. Si vous leur demandait si c’est pimenté, ils vont vous répondre que non et ils ont raison du point de vue de leurs papilles … pas des nôtres. J’ai vu au bakso du gentil couple, un touriste tatoué avec le crâne rasé qui a mis une cuillère de piment (celle qu’ils concoctent) dans son bol. Je l’ai vu ensuite changé de couleur et transpiré ! C’est ce qui est gênant, pour mes enfants et même pour ma compagne qui n’a pu manger des accompagnements tellement c’était fort. Pour l’instant, j’ai toujours pu manger, même pimenté et sans conséquences fâcheuses pour mon transit intestinal.

 

Dernière nuit au Komala avec les coqs que l’on entend vers 2 heures, 3 h et 4 heures du matin. Je ne les regretterai jamais.

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Publié le 17 Août 2017

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Publié le 17 Août 2017

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Publié le 16 Août 2017

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Publié le 16 Août 2017

Ma nuit s’est bien passée mais le réveil va réveiller mes douleurs. En fait, je pense avoir un nerf sciatique coincé. Les massages même du dos ne résolvent pas ma situation.

Et je dois arrêter d’écrire ce soir car je souffre  trop assis et que je suis fatigué !

...

Je reprends donc le fil de la journée d’hier !

Cela commence au petit déjeuner, mon téléphone m’affiche une page en indonésien mentionnant un touriste. Malheureusement cette page va disparaître ! le relais est pris par Wayan qui me dit qu’un touriste a été retrouvé noyé.

On prend le petit déjeuner et je vois arriver un homme dont le visage me rappelle lointainement une personne. Mais oui, c’est Pascal, un français rencontré en 2011. Voici en résumé son histoire pour ceux qui ne m’aurait pas lu il y a 6 ans.

Pascal a eu deux vies, une avant 36 ans, l’autre après. Il en a une cinquantaine aujourd’hui. Ce changement a eu lieu grâce ou à cause d’un grave accident de voiture. Depuis, il touche une rente qui lui permet de voyager. Il a arrêté sa vie dissolue, vendu ses biens et voyage, sa base étant la Thaïlande.

Dernièrement, il a vadrouillé en Amérique du sud et Amérique centrale. Il n’a pas pu entièrement en profiter car on lui disait et il avait entendu que souvent des touristes pouvaient disparaître en se promenant seul.

Il sera étonné de ma mémoire lorsque je lui parle de son livre. Il avait comme projet un livre qui mêle les 5 sens. Il en a envoyé quelques chapitres a 12 éditeurs et a eu deux réponses dont celle de l’association de Pierre Bergé. Il me dit avoir commis l’erreur d’avoir envoyé la totalité du livre sous forme cd. Son livre fait 1 500 pages avec deux parties « faits passés et fais passer » : la première partie de sa vie et la seconde en quête de spiritualité. Il me dit que s’il avait publié son livre, les bénéfices auraient été versés pour son association pour la scolarisation d’enfants en Asie.

Je lui parle de mon mal de dos et il me dit que Wayan va l’emmener voir un masseur local. Je demande l’adresse à Wayan mais celui partira car il a un problème avec sa moto. Demain, me dis-je.

Nous, on va faire une longue balade vers l’aéroport, celle que l’on avait pas faite l’an dernier car c’était trop loin avec les enfants. On part sous un temps couvert et au retour, il va faire chaud, tout le monde va prendre des couleurs. Durant ce chemin, c’est la succession d’hôtels avec piscine et gazon entretenu avec plus de monde sur les matelas dans l’hôtel que sur la plage où personne ne se baigne.

Les vendeurs de souvenirs, sarongs et autres babioles sont à l’entrée de certains hôtels. Je vois une pancarte pour des massages qui avoisinent le demi-million de roupies (soit dix fois plus cher qu'un massage). Nous voyons aussi de plus près les avions qui atterrissent et le départ de ceux qui décollent avec toujours ce vrombissement.  Sur la digue, on voit des crabes et des pêcheurs à la ligne.

Je propose après cette longue marche une halte à notre hôtel mais ma compagne me dit qu’il est tard, presque 13h, on va donc manger au masakan muslim tenu par des femmes. Est-ce le fait d’avoir pris un encornet géant mais le prix est encore en augmentation.

Au retour ma compagne se sent mal, tellement mal qu’elle vomit. Au bungalow, je croise Wayan qui me dit avoir vu le « father » et que je peux venir avec lui pour un massage. J’accepte tout de suite.

Il habite dans Semyniak dans une petite rue perpendiculaire. Il a un  certain âge, on le croirait sorti d’un film chinois avec sa barbiche blanche, sur les mur trois photos dont une de lui avec deux autres personnes, ils ont le sourire. Je suis en fait avec un ostéopathe local. Ses massages vont être vigoureux. Passé un moment, alors que je suis sur le ventre il replie ma jambe gauche et c’est là que je lance un « aahh ». Par deux fois, il va me demander de toucher le sol avec mes mains en étant debout. Je vais réussir la seconde fois mais je perçois que ma douleur est descendue vers le mollet. Il me dit de venir le revoir dans trois jours au cas où.

Retour au bungalow, on se prépare pour la plage et pour la glace pour les enfants. Alors que nous sommes sur la terrasse du Minimart, on entend une voix forte et on remarque deux hommes qui en tiennent un troisième et le troisième je le reconnais c’est Nawill ! Visiblement les deux hommes qui ont un look rasta ne sont pas contents et ils se dirigent vers le poste de police.

Dans le même temps, je croise Mysti, le français, qui me dit que le vieux monsieur classe de l’an dernier du Komala est dans son hôtel.

Ce vieux monsieur, cela fait quelques années que le voie. Toujours bien habillé, il a de la prestance, une classe. Même âgé, un peu voûté, il garde un air style "british". Je me souviens qu'il partageais un bungalow avec unhomme plus jeune. Mysti me dit qu'il passe ses journées à lire, seul.

Dans notre conversation, je demande alors le nom de son hôtel et il me répond que c’est un appartement. Immédiatement, cela me remémore la réponse de Saïd à cette même question « là-bas, au fond ». J’avais envie de lui dire : " mais tu sais, mon voyage il est booké et même l’année prochaine, je pense être au Lusa ! Pas de crainte que tu es de la marmaille dans ton hôtel !".

Pas trop de baignade car pas de drapeaux pour cause de pleine lune. En rentrant, notre voisin cool que je surnomme THE DUDE et qui a la Balitude, me dit qu’il a vu l’article sur le touriste noyé. Le corps a été retrouvé à 50 km d’ici, il n’avait pas de cheveux et porté une montre. Il n’a pas pu reconnaître le visage de Pol car le corps avait gonflé.

Le père de Pol m’appelle et je prends les précautions pour lui dire qu’un corps a été retrouvé mais la montre ne correspond pas à ce que porté Pol. Je lui dis que je m’occuperai de payer les dettes de son fils avec l’argent par Chronopost avec Wayan.

Le départ du vol de son fils est pour demain mais sans passeport,  je ne vois pas comment il pourrait faire. Il me dit qu’il va appeler la Consul pour savoir que faire pour le corps au cas où. Il me dit que c’était le 4e voyage de son fils à Bali ; fils qui était bipolaire. Il me remercie comme à chaque fois de ce que je fais et je lui réponds que c’est normal.

Ce soir, c’est la pleine lune ou presque. La première que ne verra pas son fils.

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Rédigé par Kitano

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Publié le 15 Août 2017

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Publié le 15 Août 2017

Le même, au même moment mais le lendemain.

La douleur redescend et dans mon corps et dans l’échelle de douleur. De 7 à 4. Les cachets doivent faire effet, les patchs et le massage quotidien aussi. Ce dernier, fait à un autre endroit, était moins centré le dos mais suffisant pour que je me sente mieux. Je suis passé devant le salon Hana, mais Hana n’était pas présente donc je suis allé dans le salon suivant que j’avais repéré. Comme le back massage n’était pas sur la carte, j’ai dû le demander et elles ont accepté sans souci.

J’ai aussi regardé une vidéo sur Youtube avec des mouvements à faire pour vous s'étirer mais en restant dans la zone de non-douleur. J'ai appris que l’immobilité est la pire des situations.

Cela cadre bien avec ce matin et la longue marche vers Semyniak à la recherche de la rue des sarongs qui se trouve rue Arjuna. Bien entendu je ne me souvenais plus de la rue à prendre et on est arrivés près du supermarché Bintang histoire de ramener du thé et des gâteaux que l’on ne trouve pas ailleurs.

La rue des grossistes de sarongs affiche des prix largement supérieurs à ceux de notre quartier. Nous renonçons à marchander. Retour comme pour le départ en passant non pas par la plage mais par le bord de plage qui aligne les bars, piscines pour une clientèle aisée et âgée dans l’ensemble. Cette ambiance ne me plaît pas. J’allais oublier que dans la rue Arjuna, ils construisent des deux côtés de la rue le 3L : du lourd, du long et du luxe. Autrement dit des hôtels en béton sur trois étages et sur une centaine de mètres pour une clientèle HLM (hôtel de Luxe Moyen). On sera loin des  3 000 euros par nuit de Barak Obama.

Nous avons testé la nouvelle carte du restaurant Komala. C’est bon, j’ai pris un seafood laksa (du poisson avec des légumes) mais cela ne mérite pas l’augmentation de prix et les 10 000 roupies pour du riz nature.

Prochaine étape glissée par Fred, le restaurant FROG qui a remplacé le tant connu BRAZIL auquel j’ai mangé de très nombreuses fois. Cela confirme que les prix ont tendance à se stabiliser mais vers une fourchette haute dans les divers restaurants pour touristes sans que le standing ne suivent

Une longue marche, un repas et du repos pour le tout petit qui n’a pas été sage au restaurant. Il est retourné avec sa maman dans notre chambre et a fait une sieste qu’il avait oublié de faire les jours passés.

La plage n’a pas de drapeaux ou plutôt les petits drapeaux rouges interdisant de se baigner. J’y vais quand même avec mes enfants mais avec de l’eau jusqu’au mollet. Même à ce niveau, on ressent le fort courant.

Le coucher du soleil fut enfin réussi. J’en ai profité pour faire des photos dont une avec l’effet tungstène qui rend les couleurs bleues. Normalement, je devrais la programmer. On va voir Nawill mais si sa moto et son stand sont présent, notre vendeur a dû partir s’acheter des cigarettes et a laissé la vente à l’un de ses copains. C’est dommage, je voulais faire une photo. Demain.

Douche, bakso, pakbao. Sauf que j’en ai pris un qui n’a pas plu à l’aîné car il n’avait plus de fraise ! Déçu plus que fatigué, on se dirige vers le supermarché Minimart juste avant de traverser pour la plage pour en prendre un au chocolat. Le prix n’est pas le même (8 000 au lieu de  5 000) mais il est plus fourni, surtout en chocolat.

En revenant, on passe devant le salon de massage où Pol allait souvent, plus pour discuter que pour se faire masser. Une des masseuses me demande de ses nouvelles. Je ne sais pourquoi les gens s’adressent à moi.

La seule explication que j’ai est la suivante : notre quartier est un petit quartier et même si l’on ne fait que passer (et repasser) les indonésiens, les balinais nous connaissent. Ils savent donc que je suis français.

J’explique que Pol n’est pas rentré depuis dimanche et que la dernière qu’il l’a vu, c’était juste avant la vague. Certes, il n’y a pas encore de corps mais on peut se faire du souci. Le père de Pol m’a appelé auparavant. Il attend lundi et ensuite, je fais le change avec l’argent envoyé pour régler les dettes de son fils (hôtel, restaurant Komala).

Une des gentilles filles me dit qu'elles offraient à Pol à manger et à boire. L’une d’elle me dit qu’il devait avoir 90% de ses facultés mentales, je réduis fortement ce pourcentage. Je lui dis que leurs avances seront remboursées mais elle me dit que l’argent est secondaire et qu’elle se fait du souci pour lui (« worry »). On est à Bali. On est à Kuta. Il y avait de la compassion dans ses mots. Elle me demande de la, de les tenir au courant.

Lorsque je suis passé, il y avait un de leurs copains qui jouait de la guitare, lorsque j’ai annoncé sa disparition, l’homme a arrêté de jouer.

Demain, nouveau massage, nouveau coup de fil du père, nouvelle balade, nouveau coucher du soleil. Demain ressemble à demain.

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Publié le 14 Août 2017

Rédigé par Kitano

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